Sarah Knafo répond vivement à une journaliste : Sil vous plaît, n’inventez pas…

  • janvier 12, 2026
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Sarah Knafo, eurodéputée controversée et figure montante du parti Reconquête, a officiellement annoncé sa candidature à la mairie de Paris. Sa décision inattendue pourrait promettre un nouveau souffle à la campagne municipale de la capitale française. Avec son franc-parler et ses idées audacieuses, la compagne d’Éric Zemmour semble déterminée à bousculer l’établissement parisien et à provoquer un débat public fort.

EN BREF

  • Sarah Knafo se lance dans la course pour la mairie de Paris.
  • Échange très tendu avec la journaliste Carine Bécard sur France Inter.
  • Refus catégorique de reconnaître l’expression “islamophobie d’État”.

Cette actualité est l’occasion de revenir sur un moment marquant de la carrière de Sarah Knafo : son intervention controversée lors de l’émission Questions politiques sur France Inter, diffusée le 4 mai 2025. Au cours de cet échange, elle a démontré un tempérament combattif face à la journaliste Carine Bécard, ce qui a souligné son caractère et sa manière de communiquer.

Clash sur France Inter : un échange houleux

Dès le départ, la tension était palpable. Le sujet du meurtre d’Aboubakar Cissé, un jeune Malien, amené par Bécard, a déclenché un vif désaccord entre les deux protagonistes. “Ce n’est pas la question d’Alix Bouilhaguet”, a réagi Knafo face à la journaliste, dont le ton impatient n’a pas tardé à se faire entendre.

Malgré les tentatives de Carine Bécard de recentrer la discussion, Knafo a persisté : “Oui mais normalement, on vous pose des questions et vous êtes là pour essayer d’y répondre”, lui a-t-elle rétorqué. Une interaction qui a dégradé le climat de l’entretien et qui a mis en lumière les divergences idéologiques entre eux.

Au fil de l’émission, l’eurodéputée a formellement rejeté le terme “islamophobie d’État”, tout en accusant France Inter de “célébrer” certaines manifestations, notamment celles organisées par des membres de La France insoumise. On notera la présence à ces rassemblements de figures emblématiques comme Jean-Luc Mélenchon ou Mathilde Panot.

Argumentation et tensions accrues

Une assertion rapidement contredite par Bécard, qui a réaffirmé : “On n’a pas célébré, on ne célèbre rien du tout. Nous sommes journalistes. Factuellement, ces manifestations ont existé, on vous en parle, c’est tout“. Un rappel qui a visiblement agacé Sarah Knafo, qui a répliqué avec obstination.

Les échanges se sont intensifiés, notamment lorsqu’elle a évoqué le meurtre tragique de la jeune Lola. Carine Bécard a alors tenté de recentrer le propos : “Non mais là, on est hors sujet“. Toutefois, Knafo a maintenu sa position, reprochant à Bécard de ne pas considérer sa réponse lorsque le sujet touchait un enfant français.

Remise en question et tensions finales

Dans un dernier effort pour apporter des précisions, Carine Bécard a rappelé les demandes de la mère de Lola concernant l’utilisation de son nom à des fins politiques. Un point qui n’a pas convaincu Sarah Knafo, venant reconnaitre que la mère avait dit que les manifestations en mémoire de sa fille l’avaient aidée à surmonter son chagrin. Cette déclaration a provoqué une tension palpable, Knafo concluant par une phrase incisive : “s’il vous plaît, n’inventez pas de propos à cette pauvre famille dont le père est mort de chagrin“.

L’échange a laissé percevoir une polarisation des opinions dans le débat public français. Dans un contexte où de nombreux sujets sensibles, comme l’immigration, la sécurité et les violences urbaines, préoccupent les électeurs, la manière dont une figure politique comme Knafo s’affirme pourrait bien redéfinir les contours des discussions à venir. Son approche audacieuse pourrait attirer un certain électorat, tout en suscitant de vives réactions, révélatrices de la fracture sociale actuelle.