Brigitte Macron réagit fermement : “Des menaces et une indignation sans précédent

  • décembre 16, 2025
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Procès des Harceleurs de Brigitte Macron

Le 27 octobre 2025, le tribunal correctionnel de Paris a ouvert les portes d’une affaire marquante : le procès des dix individus accusés de harcèlement à l’encontre de Brigitte Macron, épouse du Président de la République. Âgés de 41 à 60 ans, ces hommes et femmes étaient soupçonnés d’avoir diffusé des rumeurs malveillantes, notamment des allégations de transidentité à son égard, ainsi qu’une comparaison inacceptable entre son âge et celui de son mari avec de la “pédophilie”.

EN BREF

  • Le procès de Brigitte Macron a révélé des rumeurs de transidentité et d’autres propos diffamants.
  • Dix accusés, de différents milieux professionnels, ont contesté les accusations de harcèlement.
  • Le verdict est attendu le 5 janvier 2026, les accusés risquent jusqu’à deux ans de prison.

Brigitte Macron, bien que absente lors du procès, avait précédemment partagé son témoignage poignant en décembre 2024. Elle avait été entendue par des enquêteurs de la Brigade de répression de la délinquance aux personnes (BRDP). Ses déclarations avaient été sans ambages : “Ce sont les mêmes sujets odieux qui reviennent toujours,”</strong a-t-elle déclaré. Ce témoignage a révélé une plaie ouverte que le cyberharcèlement lui a infligée, entraînant une détérioration significative de sa qualité de vie.

Le Calvaire de Brigitte Macron

Le harcèlement subi par Brigitte Macron ne se limite pas à de simples provocations. Elle a évoqué un isolement croissant, signalant qu’“il n’y a pas un séjour à l’étranger sans que l’on m’en parle.” Son témoignage met en lumière la manière dont les critiques incessantes ont pesé sur sa vie quotidienne, créant un climat d’anxiété qui l’affecte à la fois personnellement et professionnellement. Elle a mentionné le fait que sous les feux des projecteurs, chaque aspect de sa vie est scruté.

Que risquent les prévenus ?

Les accusés, issus de divers horizons professionnels comme l’enseignement ou la politique locale, ont tous contesté les faits tout au long du procès. Cependant, des éléments de preuve comme des publications sur les réseaux sociaux, des tweets provocateurs et des photomontages étaient à charge. Par exemple, l’un des accusés a posté en 2024 que “Brigitte Macron est une pédophile jamais inquiétée par la justice”, tandis qu’un autre questionnait sans gêne la problématique des orientations sexuelles dans l’administration publique.

L’avocate de l’une des accusées, Me Maud Marian, a cependant argumenté que la notion de “dégration des conditions de vie” n’était pas clairement prouvée dans cette affaire, plaidant ainsi pour la relaxe de tous les prévenus. Les experts légaux s’accordent à dire que la décision de la cour sera scrutée de près, tant sur le fond que sur la manière dont la justice aborde des sujets aussi sensibles que la diffamation et le harcèlement.

Les dix prévenus encourent désormais des peines allant jusqu’à deux ans de prison. Le verdict, qui pourrait marquer un tournant dans ce type d’affaires de cyberharcèlement, est attendu pour le 5 janvier 2026. Cette affaire est révélatrice des tensions qui peuvent sourdre au sein de l’opinion publique et témoigne de la nécessité d’une réponse judiciaire robuste face à de tels comportements déviants.