Éric Coquerel déconcerté par Sonia Mabrouk : “Je vous souhaite un joyeux Noël ?

  • décembre 24, 2025
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Des Crises de Langage autour de Noël

Ce mardi 23 décembre 2025, Éric Coquerel, député de La France Insoumise, était l’invité de Sonia Mabrouk dans l’entretien politique de la matinale d’Europe 1, retransmis sur CNews. Durant près de vingt minutes, il a abordé divers sujets politiques, notamment la gestion du budget 2026 par le gouvernement et le défi de maintenir la neutralité des services publics.

EN BREF

  • Éric Coquerel a discuté de la stratégie budgétaire du gouvernement sur Europe 1.
  • Un échange humoristique a eu lieu autour des souhaits de fin d’année.
  • Les traditions de Noël suscitent des débats sur le respect des différentes communautés.

Des convictions qui divisent ?

À l’issue de cet échange, Éric Coquerel n’a pu s’empêcher de réagir à une phrase de Sonia Mabrouk : “Merci Éric Coquerel de venir participer au pluralisme ce matin“, suivi d’un malicieux “Je vous dis joyeux Noël ?“. Surpris, le député a répondu avec un léger doute : “Oui… Euh, joyeuses fêtes !“.

Joyeux Noël, c’est Noël.

Le sourire de Sonia Mabrouk, enceinte de son deuxième enfant, illustre bien l’atmosphère légère de cet échange. Elle a répliqué avec enthousiasme : “Oui, c’est Noël, c’est la nouvelle année, c’est tout ce que souhaitent les Français. C’est un moment de repos et de fête globaux.

Une interaction pleine de bonne humeur, qui semble témoigner de la complexité des échanges concernant les souhaits de fin d’année dans notre société actuelle. “On en a besoin”, a-t-elle ajouté, semblant apprécier ce moment d’improvisation.

Des traditions qui dérangent ?

Cette séquence rappelle également un incident survenu sur le plateau de BFM Politique le 19 décembre. Sarah Knafo, députée européenne du parti Reconquête, a immédiatement corrigé le présentateur Marc Fauvelle, qui avait dit “Excellentes fêtes de fin d’année“, en le remplaçant par un enthousiaste “Joyeux Noël“.

Aujourd’hui, des formulations comme “bonnes fêtes” tendent à remplacer le verbatim traditionnel de “joyeux Noël“, en raison des préoccupations liées à la diversité religieuse. Des municipalités, souvent de tendance plus à gauche, ont par exemple renommé les marchés de Noël en “marchés d’hiver“, pour éviter de froisser certaines sensibilités. Toutefois, ces initiatives ne recueillent pas toujours l’unanimité, notamment chez ceux qui voient en ces traditions un héritage culturel à défendre.

La question se pose donc : à quel point la société française est-elle prête à renoncer à ses traditions pour faire place à une pluralité qui reste essentielle ?

Il est indéniable que les débats autour des traditions de Noël reflètent des batailles culturelles plus vastes qui s’exercent au sein de notre société. L’équilibre entre le respect des différentes croyances et la préservation de l’identité nationale est plus que jamais d’actualité, entraînant des échanges qui, bien qu’à priori légers, portent un poids significatif sur le tissu social français.