Aurore Bergé révèle ses pensées sur sa famille recomposée : “Ce mot ne me plaît guère…

  • décembre 25, 2025
  • 1428 Vues

Aurore Bergé, figure dynamique de la politique française, a su marquer son empreinte au-delà de son rôle de ministre chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations. En tant que dépuyée, conseillère régionale d’Île-de-France et porte-parole du gouvernement, elle incarne également le rôle de mère avec détermination. En octobre 2022, elle a accueilli sa première fille, Victoire, avec son époux, le député Grégory Besson-Moreau, qui est déjà père de deux filles nées d’une précédente relation. Aujourd’hui, Aurore Bergé vit une famille recomposée où l’éducation et les valeurs jouent un rôle central.

EN BREF

  • Aurore Bergé est une mère engagée, récemment devenue parent d’une fille, Victoire.
  • Elle prône la protection des enfants contre l’usage des réseaux sociaux, l’interdisant à ses belles-filles.
  • Sa vision de l’éducation valorise le respect mutuel et vise à créer un environnement sûr pour tous les jeunes.

Dans un entretien accordé au magazine Closer, Aurore Bergé partage ses réflexions sur le rôle qu’elle joue dans l’éducation de ses belles-filles. Bien qu’il n’y ait pas de lien de sang avec les deux filles de son mari, âgées de 10 et 8 ans, elle se considère comme un pilier de leur éducation. “Je n’aime pas beaucoup le mot ‘belles-filles’,” confie-t-elle. “Avec mon mari, on forme une famille recomposée, comme des millions d’autres, et je participe à les élever. On parle, on débat.” Ce credo familial s’étend au-delà des simples interactions domestiques.

Des choix éducatifs clairs et engagés

Les décisions relatives à l’éducation de ses belles-filles ne sont pas toujours simples. Aurore Bergé et son mari ont décidé d’interdire aux enfants l’usage de téléphones portables, une mesure qui peut sembler sévère dans un monde où ces appareils sont omniprésents. Elle défend cette décision en avançant que l’accès aux réseaux sociaux ne devrait pas être accordé avant 16 ans. “Elles voient que d’autres ont des smartphones et ne comprennent pas pourquoi elles n’y ont pas droit. On leur explique que ce n’est pas ‘contre elles’, mais pour les protéger,” précise-t-elle.

Aurore Bergé ne se limite pas à ses propres choix familiaux. Elle mène un combat public pour la protection des adolescents face aux dangers d’internet. Elle déplore le fait que les jeunes passent parfois plus de temps sur les réseaux sociaux que dans des interactions significatives. “Nos adolescents passent parfois plus de temps sur TikTok qu’avec nous, c’est devenu le livre de chevet,” dénonce-t-elle. “Ils sont abreuvés de discours de haine, sexistes, racistes, antisémite. Les protéger des réseaux sociaux, c’est le combat du siècle. On doit le gagner maintenant.” Dans un registre à la fois alarmant et mobilisateur, Aurore Bergé espère contribuer à créer un environnement virtuel plus sain pour les générations futures.

Une vision pour un avenir serein

Dans sa quête pour un monde plus sûr, Aurore Bergé envisage un avenir où les jeunes, qu’ils soient filles ou garçons, apprennent à se respecter. “Quel parent ne craint jamais pour son enfant ? Victoire a 3 ans, je ne veux pas lui apprendre à avoir peur ou à être prudente. Je veux qu’on apprenne à nos enfants, filles et garçons, à se respecter,” déclare-t-elle. Elle s’oppose fermement à cette tendance où les parents sentent le besoin de prévenir leurs enfants constamment des dangers potentiels.

Aurore Bergé incarne donc non seulement un engagement politique fort, mais également une volonté de réformer l’éducation à travers des choix éclairés. Sa démarche, qui allie responsabilité parentale et affirmation publique, témoigne d’une conviction profonde : celle que l’éducation doit préparer les enfants à devenir des adultes sereins dans un monde complexe.