Brigitte Macron présente ses excuses à Audrey Crespo-Mara après ses propos polémiques

  • janvier 8, 2026
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Brigitte Macron, Première dame de France depuis l’élection d’Emmanuel Macron en 2017, est au cœur d’une vive controverse. Récemment, elle a suscité des réactions houleuses alors qu’elle assistait à un spectacle de l’humoriste Ary Abittan, un artiste qui a été récemment visé par des accusations de viol ayant abouti à un non-lieu. Lors de cet événement, elle s’est emportée contre un groupe de féministes qui perturbaient la représentation, les qualifiant de “sales conn*“, tout en étant filmée.

EN BREF

  • Brigitte Macron a suscité une polémique après avoir insulté des féministes.
  • Elle a clarifié ses propos lors d’une interview au JT de TF1.
  • La controverse soulève des questions sur le féminisme contemporain.

Lors d’une recent entretien sur le plateau du JT de 20h de TF1, diffusé le dimanche 4 janvier 2026, Brigitte Macron a été interrogée par la journaliste Audrey Crespo-Mara à propos de cet incident. Cette dernière a souligné la nature explosive de ses propos et lui a demandé si cela représentait un rejet du féminisme actuel.

Les éclaircissements de Brigitte Macron

La Première dame a d’abord voulu rectifier la perception de ses émotions : “Première chose que je voudrais rectifier. Je ne suis pas une femme mesurée. Je suis une femme qui s’enflamme aussi facilement. Donc je remets un petit peu les choses où elles sont.” Elle a ensuite expliqué son état d’esprit durant le spectacle : “Bien, j’étais dans la salle de spectacle pour le spectacle d’Ary Abittan. On me demande de monter dans la loge parce qu’il était inconfortable… En effet, la veille, la salle avait été occupée par quatre ou cinq personnes avec des masques qui avaient un peu jeté les mois dans la salle.

Brigitte Macron a aussi abordé la présence inattendue d’une caméra, ajoutant : “Je dois bien le dire parce qu’il y avait du bruit. Bon, c’est pas très facile de monter sur scène dans des conditions comme ça. Mais nous étions 4 ou 5 dans la loge et je n’avais pas vu qu’il y avait une caméra derrière moi. Je ne l’avais absolument pas vue. Sinon, je ne me serais pas exprimée comme ça.

Ce dérapage souligne ainsi l’intensité des débats autour du féminisme contemporain, où chaque prise de parole est scrutée et soumise à l’analyse. Cette situation a non seulement mis en lumière le rôle de la Première dame dans le discours public, mais aussi la manière dont les valeurs féministes sont interprétées et les tensions qui peuvent en découler.

Alors que la France continue de débattre de questions sociétales cruciales, cet incident est révélateur des défis auxquels sont confrontés des figures publiques dans leur interprétation des mouvements sociaux. La réaction de Brigitte Macron pourrait ainsi être perçue comme le reflet d’une lutte interne pour une reconnaissance authentique du féminisme, à l’ère des réseaux sociaux où chaque mot compte. Les voix dissonantes qui s’élèvent autour de ce thème offrent un terrain fertile pour une réflexion approfondie sur l’état actuel des relations de genre.