Emmanuel et Brigitte Macron : des proches s’insurgent, “nous n’avons pas été acceptés

  • décembre 20, 2025
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L’exercice du pouvoir peut parfois mener à l’isolement. À l’approche de la fin de son mandat, Emmanuel Macron semble se replier sur lui-même au sein de l’Élysée. Une ambiance pesante de fin de règne semble s’installer, laissant entrevoir une volonté de faire le tri dans son entourage avant de céder sa place. Un sénateur anonyme confie : “J’ai toujours accès à ses collaborateurs, mais à lui, non. Il ignore même les messages que je lui envoie.” Ce départ prévu pourrait bien marquer un tournant dans sa manière de gouverner.

EN BREF

  • Emmanuel Macron se retranche à l’Élysée en raison d’une ambiance de fin de règne.
  • Sa cote de popularité atteint un niveau historiquement bas, comparable à celui de François Hollande.
  • Le président privilégie désormais des moments privés, notamment avec son épouse Brigitte, loin des projecteurs.

Le président semble plus que jamais en quête de *répit*, cherchant à échapper à cette pression incessante. Il s’accorde régulières pauses au sein de lieux emblématiques de la capitale. Il n’est pas rare de croiser le couple présidentiel attablé à la brasserie La Rotonde, ou encore lors de dîners discrets au restaurant Lily Wang, en plein 7e arrondissement. Ce besoin d’évasion les mène même à flâner dans les rues de Montmartre, déguisés pour éviter les curieux.

Les retraits au calme d’Emmanuel Macron et Brigitte

Les week-ends, Emmanuel Macron quitte fréquemment l’Élysée pour rejoindre La Lanterne, résidence secondaire des présidents de la République, située aux abords du château de Versailles. Un conseiller de l’Élysée s’exprime sur ce choix : “Aucun de nous n’y est accepté les week-ends.” Au-delà de l’Île-de-France, au Touquet, le Président et son épouse trouvent refuge dans deux maisons, la dernière ayant été acquise l’été dernier. Ces moments passés loin des caméras semblent cruciaux pour leur bien-être.

Une popularité en chute libre

Avec l’échéance présidentielle qui approche, la popularité d’Emmanuel Macron est à un niveau critique : 11%. Ce chiffre fait écho à la situation de François Hollande à la même époque. Un ami du président souligne : “Il va falloir qu’il réflechisse à bien défendre son bilan, car aujourd’hui, on l’accuse de tous les maux.”

Aujourd’hui, les tensions au sein de son entourage se ressentent, Macron ne semble plus faire l’effort d’écouter les avis de ses collaborateurs, *à l’exception de sa femme*. Un conseiller en communication déclare : “Au départ, il demandait les avis des uns et des autres, mais là, il a arrêté de faire semblant.” Ce changement de comportement pourrait être lié à un sentiment de trahison face à ceux qui le critiquent ouvertement.

Ce climat de méfiance et de repli pose question. Emmanuel Macron parait se souvenir des critiques, refusant de montrer le moindre signe d’indulgence envers ceux qui ont jugé son parcours. Contrairement à François Hollande, qui avait fait preuve de clémence, il semble que le président actuel soit résolu à ne pas pardonner. Cela ouvre la porte à des réflexions sur la *nature même du pouvoir*.

Les semaines à venir s’annoncent décisives pour Emmanuel Macron. La résonance de ses choix personnels et leur impact sur le paysage politique français seront à observer de près. Dans un contexte de défiance croissante, la capacité du président à renouveler le dialogue avec les Français pourrait être mise à l’épreuve, car le désir d’une réelle connexion avec son peuple pourrait s’avérer être un défi périlleux à relever.