
François Bayrou, ancien Premier ministre et président du MoDem, est actuellement hospitalisé à Pau en raison d’une grippe très sévère qu’il souffre depuis plusieurs jours. Ce vendredi 12 décembre 2025, il a été pris en charge par le centre hospitalier local, où il a d’abord été placé en soins intensifs. Fort heureusement, son état semble s’améliorer, et il a été transféré au service d’infectiologie pour un suivi plus classique.
EN BREF
- François Bayrou hospitalisé pour une grippe sévère depuis plus d’une semaine.
- Il a été placé en soins intensifs mais est désormais transféré en infectiologie.
- Son état de santé s’est grandement amélioré, selon les autorités de Pau.
L’ancien ministre de 74 ans a été admis dans un état critique, ayant passé plus de quatre jours en soins intensifs. Selon un communiqué de la mairie de Pau, son état de santé s’est grandement amélioré, apportant ainsi un certain soulagement à ses proches et à ses soutiens. L’hôpital a confirmé qu’il est maintenant dans un cadre de soins moins strict.
Il semblerait que François Bayrou ait ressenti les premiers symptômes de la grippe dès le 5 décembre, lorsqu’il a déclaré être malade lors d’un forum à Pau. Suite à cela, sa participation au Conseil communautaire prévu le 18 décembre a été annulée, entraînant également l’annulation de tous ses engagements pour la semaine. Ce contexte met en lumière la fragilité parfois insoupçonnée des figures politiques et les effets que peuvent avoir leurs états de santé sur leur activité publique.
Un choix controversé à Matignon
Dans un autre registre, des informations révélées par Le Parisien ont mis en avant les efforts déployés par François Bayrou pour entraver la montée de Sébastien Lecornu à Matignon, juste avant la passation de pouvoirs qui a eu lieu le 9 septembre dernier. Selon les dires, Bayrou aurait exprimé son inquiétude face à la capacité de Lecornu à gérer la tempête politique actuelle et à préparer le budget de l’État. Des témoins rapportent qu’il a qualifié Lecornu de « choix mortel » et « solution médiocre ».
Cette situation illustre non seulement les tensions internes au sein de la classe politique mais également le rôle parfois difficile des figures de proue comme Bayrou, qui cherchent à protéger leurs intérêts et ceux de leur parti. Loin des préoccupations de santé, la dynamique au sein du gouvernement résonne comme un écho de ce que de nombreux observateurs politiques perçoivent comme un climat d’incertitude.
Un détail intéressant émerge également de ce contexte : la manière dont ces luttes de pouvoir influencent les priorités politiques et les décisions. Les acteurs qui s’expriment au sein du gouvernement montrent souvent des fissures qui trahissent des angoisses personnelles face à l’avenir du pays et à leurs propres ambitions.
Alors que François Bayrou se remet de sa maladie, le regard du pays est tourné vers les décisions à venir et vers la stabilisation des équipes gouvernementales. Ce faisant, il est essentiel de garder en mémoire que derrière les fonctions et les titres se cachent des êtres humains confrontés à des défis personnels tout autant que professionnels.

