Jacques Chirac : ce Noël mémorable passé avec sa maîtresse plutôt qu’avec Bernadette

  • décembre 25, 2025
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Noël est généralement perçu comme un moment de réjouissances familiales. Pourtant, l’épisode de l’année 1975 demeure gravé dans la mémoire de Bernadette Chirac comme une véritable trahison. Cette célébration des fêtes, plutôt que de rassembler, a créé un gouffre émotionnel dans le cœur de celle qui fut l’épouse de Jacques Chirac, alors Premier ministre. Retour sur un moment épineux de leur histoire.

EN BREF

  • Le Noël 1975 a laissé un souvenir amer à Bernadette Chirac.
  • Jacques Chirac célébrait les fêtes avec sa maîtresse à l’étranger.
  • Bernadette, mère de famille, a tenté de maintenir les apparences.

Ce Noël-là, Jacques Chirac, en visite officielles en Guyane et en Guadeloupe, était accompagné d’une nuée de journalistes. Officiellement, cet événement avait pour but d’accroître sa popularité, tandis qu’en coulisse, une autre histoire se trame. En effet, celui qui aspirera à devenir président entretenait une relation tumultueuse avec la journaliste Jacqueline Chabridon. Un secret qui ne sera découvert que trop tard par Bernadette, qui se trouvait alors seule avec leurs deux filles, vivant un drame personnel sous le regard des médias.

Pour Bernadette Chirac, cet épisode représente bien plus que l’infidélité de son époux. Quelques jours avant cette trahison, elle avait endossé le rôle d’épouse parfaite, partageant avec Jacques le bonheur d’offrir des cadeaux à des enfants. Toutefois, derrière cette façade se cachait une douleur profonde. Issue d’une famille où le divorce est un sujet tabou, elle se retrouve déchirée entre son amour pour Jacques et la réalité de son infidélité. Une réalité qui semble surréaliste aux yeux de cette femme pétrie de valeurs traditionnelles.

Relations tumultueuses et décisions difficiles

Au-delà de la douleur de l’abandon, Bernadette Chirac se trouve face à un choix difficile : rester dans un mariage qu’elle juge en péril ou s’affronter à la société dans laquelle elle vit. Les relations de son époux vont au-delà d’une simple liaison. Avec Jacqueline, Jacques Chirac partageait des moments d’intimité, écrivant même des poèmes à son intention et leur offrant des week-ends romantiques. Cela dépasse largement le schéma bucolique de l’amour volé, car il engage son avenir politique et personnel.

Consciente des enjeux, Bernadette se tourne vers Marie-France Garaud, la conseillère redoutée de son mari. Cette dernière ne prend pas de pincettes : “Vous êtes un peu encombrante, chère amie. Vous savez, les hommes sont tous les mêmes. Ils promettent, ils promettent et puis après, ils oublient…”. Par des mots aussi directs, elle cherche à mettre un terme à cette liaison qui nuit autant à l’image de Jacques qu’à sa carrière.

Bientôt, en été 1976, la liaison prendra fin. La garçonnière où se retrouvaient Jacques et Jacqueline sera vidée. Bien que cette rupture soit douloureuse pour Chabridon, elle choisit de rester silencieuse sur cette idylle, peut-être pour préserver son image ou par respect pour Jacques et son projet politique.

Bernadette et Jacques Chirac distribuent des cadeaux à des enfants, le 16 décembre 1975. Keystone USA Collection / Bestimage

Ce Noël 1975, initialement sensé être un moment de joie et de partage, a illustré les fractures d’une vie politique mais surtout personnelle. Bernadette Chirac, forte et résiliente, a su faire face à cette tempête, tout en restant digne, avec la force des valeurs qui l’ont toujours guidée. Si cette page d’histoire peut sembler lointaine, elle résonne encore aujourd’hui comme un avertissement sur la dualité d’une vie publique et privée souvent tragique pour les épouses de personnalités politiques.