Depuis la mort tragique de Loana, le 25 mars dernier à Nice, de nombreuses interrogations se sont posées concernant les circonstances de son décès. Le 6 octobre, les résultats de l’autopsie ont été révélés, apportant des éléments nuancés loin d’une explication simple. Aujourd’hui, c’est son ancienne compagne, Sophie, qui prend la parole, soulevant des questions sur le traitement médical de Loana et évoquant leur dernière soirée ensemble.
EN BREF
- Loana est décédée le 25 mars 2023, laissant place à de nombreuses rumeurs.
- Une autopsie a révélé un décès multifactoriel, sans intervention d’un tiers.
- Sophie, son ex-compagne, s’interroge sur la lourdeur des prescriptions médicales reçues par Loana.
Loana, ancienne star de la télé-réalité, a été retrouvée sans vie à son domicile, laissant derrière elle un vide immense et une multitude de spéculations. Le procureur Damien Martinelli a précisé que son décès était causé par « un décès multifactoriel », lié à une consommation chronique de substances toxiques, combinée à une forte concentration de médicaments sédatifs. Ces éléments, selon lui, ont conduit à une défaillance métabolique dans un contexte de santé précaire.
Les résultats de l’autopsie, présentés le 6 octobre, ont confirmé l’absence d’une cause unique, écartant toute intervention extérieure. Les blessures visibles sur son corps étaient compatibles avec une chute, ajoutant une couche de mystère à la situation.
Dans ce contexte, Sophie a accepté de s’exprimer lors d’une interview exclusive avec Public. Elle évoque sa relation avec Loana, qu’elle a rencontrée en juin 2025, et décrit une femme fragilisée par des problèmes de santé. Leur quotidien ensemble a été marqué par des traitements médicaux lourds, dont Sophie a pris connaissance au fil du temps.
« Énormément de choses. Du lithium pour sa bipolarité, qu’elle avait d’ailleurs tendance à ne pas prendre, du Xanax et d’autres médicaments », témoigne Sophie, qui s’est inquiétée de la quantité de médicaments prescrits à Loana. Cette préoccupation s’est intensifiée lorsqu’elle a fait des recherches sur ces traitements, découvrant leur caractère lourd et potentiellement dangereux.
La phrase qui a particulièrement résonné est celle où Sophie se questionne sur l’ordonnance de Loana : « Mais franchement, ça faisait beaucoup de lignes sur une ordonnance pour une personne aussi fragile qui avait besoin d’endormir ses maux. » Ce questionnement, bien que non accusateur, soulève des interrogations sur la responsabilité des prescriptions médicales dans la vie de Loana.
La consommation d’alcool de Loana est également abordée. Sophie indique que, bien qu’elle n’ait jamais vu Loana prendre des substances devant elle, l’alcool était omniprésent, servant d’anesthésiant à ses douleurs émotionnelles. Sophie a tenté de limiter cette consommation, diluant la vodka avec de l’eau et cachant certaines bouteilles, mais elle reconnaît que Loana aurait eu besoin d’une réelle aide pour surmonter cette dépendance.
Le souvenir de leur dernière soirée ensemble reste gravé dans l’esprit de Sophie. « Nous regardions Sept vies, avec Will Smith. C’était une soirée comme les autres, sur le canapé, dans mes bras… Rien ne me laissait penser qu’elle allait s’en aller », se remémore-t-elle, soulignant la banalité de ce moment tragique.
Depuis la disparition de Loana, Sophie a été confrontée à des accusations infondées de la part de certains proches et médias. Elle raconte avoir été suspectée de meurtre et de séquestration, des allégations qu’elle réfute avec véhémence. « Je ne sais pas comment je fais pour être encore debout… C’est une lapidation médiatique », déplore-t-elle, évoquant les menaces de mort qu’elle a reçues.
Alors que d’autres proches de Loana, comme Eryl Prayer, souhaitent porter plainte pour non-assistance à personne en danger, Sophie insiste sur la nécessité de ne pas réduire Loana à ses dernières années. « Il ne faut pas oublier la personne qu’elle était », plaide-t-elle.
En conclusion, le récit de Sophie ne propose pas de réponses simples mais met en lumière la fragilité de Loana, entourée par des traitements médicaux et des addictions. Ce témoignage rappelle que derrière chaque tragédie personnelle, il y a une histoire complexe, souvent méconnue, qui mérite d’être partagée.