Léa Salamé dévoile son rapport à la foi chrétienne et à la messe dominicale

Ce samedi 24 octobre 2026, Léa Salamé, figure emblématique du journalisme français, s’apprête à animer un nouveau numéro de son émission Quelle époque ! sur France 2. Mais au-delà de son rôle de journaliste, elle a récemment partagé des facettes de sa vie personnelle, notamment son attachement à la religion chrétienne. Dans une interview accordée à Sophie Iborra pour son livre Les Héritières, elle révèle l’importance de sa foi dans son quotidien.

EN BREF

  • Léa Salamé annonce sa pratique régulière de la messe dominicale.
  • Elle décrit sa foi chrétienne comme un aspect intime de sa vie.
  • Son prénom libanais, Hala, a influencé son parcours personnel et professionnel.

Dans cet entretien, la journaliste de 46 ans évoque avec sincérité son cheminement spirituel. « La religion tient une grande place dans ma vie. C’est quelque chose d’intime, donc je ne souhaite pas entrer dans les détails, mais c’est important pour moi », confie-t-elle. Salamé, qui considère le message du Christ comme profondément touchant, affirme qu’elle fait un effort pour assister à la messe chaque dimanche, car cela revêt une grande signification pour elle.

Ce partage est d’autant plus poignant qu’il contraste avec sa tendance à garder sa vie personnelle sous silence. À travers cette déclaration, Léa Salamé montre une facette de sa personnalité généralement méconnue du public. Elle évoque également l’influence de sa famille sur sa foi, notamment sa grand-mère qui l’a initiée à la prière. Ce lien familial avec la spiritualité semble jouer un rôle central dans sa manière d’aborder la vie.

Salamé n’hésite pas à aborder les difficultés rencontrées durant son enfance. En effet, elle révèle qu’elle a changé de prénom à l’adolescence, passant de Hala à Léa, en raison des moqueries qu’elle subissait. « À l’école, les gens m’appelaient Allah, comme Dieu », raconte-t-elle, soulignant la cruauté dont elle a été victime à l’époque. Ce changement de prénom, bien qu’il lui ait permis de se protéger des moqueries, n’a pas effacé son héritage libanais. « C’est très important », précise-t-elle en parlant de son prénom d’origine, qu’elle a su conserver en tant que Léa Hala sur sa carte d’identité.

Dans cette même perspective, Léa Salamé aborde son identité multiculturelle, se définissant comme libanaise, chrétienne et moitié arménienne. Ce mélange d’identités enrichit sa vision du monde et nourrit son propos lorsqu’elle s’exprime sur des sujets de société, notamment dans son émission où elle reçoit différents invités pour débattre de l’actualité.

Ce soir, en plus de recevoir des personnalités telles que Valérie Lemercier et Stéphane Bern, l’émission Quelle époque ! sera également l’occasion pour elle de partager davantage sur ses réflexions personnelles et son rapport à la spiritualité. Léa Salamé, qui est plus qu’une simple journaliste, s’affirme comme une femme engagée, à la fois dans sa carrière et dans ses convictions.

Cette mise en lumière de sa foi pourrait inciter certains de ses téléspectateurs à réfléchir sur leur propre rapport à la religion. Dans un monde où le spirituel est souvent mis de côté, son témoignage rappelle l’importance de la foi dans la construction de soi et dans le quotidien.