Enquête sur la mort d’Antoine de Massy : entre mystère et responsabilité pénale

Le 25 octobre 2026, la Principauté de Monaco est secouée par la découverte du corps d’Antoine de Massy, âgé de 29 ans, petit-cousin du prince Albert II. L’entrepreneur, passionné de tennis, a été retrouvé sans vie après une chute de treize mètres dans le quartier du Larvotto. Ce tragique événement soulève de nombreuses interrogations, tant sur les circonstances de la chute que sur la responsabilité d’un homme de 42 ans, suspecté d’homicide involontaire.

EN BREF

  • Antoine de Massy, membre de la famille Grimaldi, est mort après une chute à Monaco.
  • Un homme ukrainien est en détention pour homicide involontaire et non-assistance.
  • L’enquête judiciaire s’intensifie avec l’analyse des circonstances et des responsabilités.

Antoine de Massy, qui représentait la nouvelle génération des Grimaldi, était bien connu pour son implication dans différents projets entrepreneuriaux, dont l’application Instant Tech dédiée aux commerçants de la Principauté. La nuit précédant sa mort, il a été vu au Sass’ Café, un lieu emblématique de la vie nocturne monégasque, où il a passé la soirée dans une ambiance festive.

À environ 03h00 du matin, il quitte le café, visiblement en état d’ébriété, en compagnie d’un homme ukrainien. Ce dernier, résidant à Monaco depuis près de trente ans, sera rapidement identifié comme le suspect principal dans cette affaire. Les circonstances entourant leur départ vers la Villa Sauber, située à proximité, demeurent floues.

La famille de Massy se rend rapidement compte de son absence lors du traditionnel déjeuner dominical, ce qui entraîne le début des recherches. Le corps est découvert plus tard dans la journée, allongé sur un terre-plein en contrebas du boulevard du Larvotto. Les premiers examens médicaux révèlent une chute mortelle de treize mètres, ce qui déclenche une enquête judiciaire.

Initialement ouverte pour « recherche des causes de la mort », l’enquête s’oriente rapidement vers une information judiciaire pour homicide involontaire et non-assistance à personne en danger. Le parquet de Monaco a confié l’affaire à un juge d’instruction afin d’évaluer les responsabilités dans cette tragédie. Le suspect, arrêté peu après la découverte du corps, a nié toute implication dans les faits, choisissant le silence lors de son audition.

Les autorités rappellent que le suspect bénéficie de la présomption d’innocence, mais la vidéosurveillance du boulevard du Larvotto le place à proximité d’Antoine de Massy peu avant le drame. Ce détail alimente les spéculations sur son rôle dans la chute fatale. Les investigations se poursuivent, avec un accent mis sur l’analyse des témoignages et des images de surveillance.

La disparition d’Antoine de Massy a provoqué une onde de choc au sein de la famille princière et de la communauté monégasque. Le Palais princier a exprimé sa tristesse et a adressé ses condoléances à la famille endeuillée. Antoine était apprécié non seulement pour son lien avec la famille Grimaldi, mais aussi pour ses initiatives et son engagement envers la Principauté.

Alors que l’enquête avance, le juge d’instruction continue d’explorer la possibilité d’une implication d’un tiers dans cet incident tragique. Les semaines à venir seront cruciales pour déterminer les circonstances exactes de la chute et pour lever les zones d’ombre entourant ce drame. La justice monégasque, réputée pour sa rigueur, s’attachera à établir la vérité, tant pour la famille d’Antoine que pour la société monégasque dans son ensemble.

La responsabilité pénale du suspect reste un sujet de débats intenses. Son silence face aux questions du juge, ainsi que la complexité du cadre légal, soulignent l’incertitude qui entoure cette affaire. Les prochains développements seront suivis de près par les médias et le public, en quête de réponses sur le destin tragique d’Antoine de Massy, l’un des jeunes héritiers du Rocher.