Dans un entretien révélateur accordé à Closer, Hoshi aborde sans détour sa santé mentale et les conséquences d’une relation qu’elle qualifie de toxique. À 30 ans, elle raconte comment elle a traversé une période sombre, où l’anxiété et les pensées intrusives l’ont isolée. Cette introspection a conduit à la création de son nouvel album, Bonjour Docteur, qui aborde des thèmes poignants tels que l’emprise, le consentement et l’impact des blessures émotionnelles.
EN BREF
- Hoshi parle d’une relation toxique et de ses conséquences sur sa santé mentale.
- Son nouvel album aborde des thèmes tels que l’abus et la vulnérabilité.
- Elle souligne l’importance de demander de l’aide et de renouer avec son corps.
Hoshi a décidé de se libérer du poids du silence. À travers ses mots, elle s’adresse à ceux qui connaissent des luttes similaires, espérant créer un espace de résonance et de compréhension. Son album, loin d’être un simple projet musical, est une véritable catharsis qui vise à mettre en lumière des mécanismes psychologiques souvent négligés.
Un parcours de souffrance et de résilience
Au fil de l’entretien, Hoshi décrit les défis quotidiens rencontrés durant cette période tumultueuse. Elle évoque des pensées intrusives, des troubles obsessionnels compulsifs (TOC) et des angoisses qui l’ont poussée à vivre dans une constante tourmente. Bien que ses spectacles continuent à s’enchaîner, sa souffrance intérieure ne cesse d’augmenter. Elle révèle une image marquante : s’approcher d’une fenêtre et se demander, « Et si je sautais ? ».
La gravité de ces pensées souligne un enjeu crucial : la santé mentale est un sujet encore trop souvent tabou, notamment dans le milieu artistique. Hoshi se joint ainsi à d’autres personnalités, telles que Petit Biscuit et Vianney, qui partagent leurs propres luttes intérieures, contribuant à briser le silence autour de cet enjeu.
Le soutien des proches comme clé de la guérison
Plutôt que de tout abandonner, Hoshi a choisi de se tourner vers ses proches pour obtenir de l’aide, une démarche qu’elle n’avait jamais envisagée auparavant. Elle raconte avoir emménagé chez sa mère, acceptant de montrer sa vulnérabilité à ceux qui l’entourent. Ce retour aux sources a été un moment décisif pour elle, marquant le début d’un processus de guérison.
Elle évoque également l’importance de renouer avec son corps, souvent négligé pendant cette période difficile. Hoshi s’engage désormais à prendre soin d’elle, à travers une activité physique régulière et une attention accrue à son alimentation. Ce chemin vers le bien-être physique et mental lui permet de se reconnecter avec elle-même.
Vers un avenir serein
Si Hoshi admet que des blessures subsistent, notamment sa maladie de Ménière, elle refuse de se laisser définir par son passé. Elle évoque la nécessité de faire le deuil d’un futur qu’elle avait autrefois imaginé, incluant des rêves de maternité. Néanmoins, elle demeure déterminée à avancer, à retrouver une certaine innocence et à se projeter dans une relation épanouissante.
À travers ses mots, Hoshi illustre que la guérison est un processus, pas une destination. Elle témoigne d’une volonté de continuer à avancer, armée de soutien et d’une clarté nouvelle. Son récit résonne comme un appel à l’authenticité et à l’ouverture, tant pour elle que pour ses auditeurs.
Pour découvrir l’intégralité de cet entretien, rendez-vous dans Closer, disponible à partir du 30 octobre 2026, chez les marchands de journaux et sur KiosqueMag. Hoshi n’affirme pas être guérie, mais elle avance avec courage, transformant ses douleurs en musique pour partager ce qu’elle a longtemps gardé pour elle.