Rachida Dati partage son expérience d’un mariage contraint lors d’un débat sur BFMTV
Ce lundi 26 janvier, Rachida Dati, candidate à la mairie de Paris, s’est exprimée de manière ouverte sur son passé lors de l’émission Le Forum sur BFMTV. Au cours de ce débat, la femme politique a abordé des sujets personnels, notamment son mariage contraint, ainsi que la perte de sa mère, Fatim-Zohra, en 2001. Ces révélations témoignent d’un parcours marqué par des choix difficiles et une résilience admirable.
EN BREF
- Rachida Dati évoque son mariage contraint et ses conséquences personnelles.
- Elle insiste sur son choix de travailler intensément depuis l’âge de 14 ans.
- La candidate se distancie des discours populistes et des préjugés.
Dans un échange animé, Rachida Dati a déclaré : « Je ne me suis jamais victimisée, jamais. » En répondant aux questions des Français, elle a voulu clarifier son parcours, se positionnant contre le populisme et affirmant avoir toujours eu une lecture profondément républicaine de sa vie.
« J’ai eu un mariage contraint, j’ai dû quitter le pays pendant trois ans pour me libérer de ce mariage, » a-t-elle révélé, soulignant la douleur et les complications associées à cette période difficile. Elle a également mentionné sa responsabilité envers une famille nombreuse, ce qui a ajouté une couche supplémentaire de défis à surmonter.
Rachida Dati a mis en avant son engagement professionnel, affirmant : « C’est mon choix depuis l’âge de 14 ans. » Elle a expliqué que son emploi du temps était chargé, notamment les weekends, où elle est régulièrement présente à la mairie pour rencontrer des associations et travailler sur le terrain. Son dévouement à sa carrière politique est manifeste, et elle se refuse à se laisser abattre par les épreuves de la vie.
Un engagement politique fort
Lors de cette émission, Rachida Dati a également été interrogée sur une éventuelle alliance avec Sarah Knafo, candidate à la mairie de Paris sous l’étiquette Reconquête. Elle a clairement rejeté cette idée, rappelant les propos controversés d’Éric Zemmour à son égard, notamment lors de la naissance de sa fille.
« Quelqu’un qui parle du “grand remplacement”, moi, je n’ai remplacé personne. Quelqu’un qui a demandé que je sorte de mes fonctions gouvernementales, ça n’est pas acceptable, » a-t-elle affirmé avec conviction. La candidate a souligné le racisme inhérent à certaines critiques à son encontre, poussant un cri du cœur contre les discours qui remettent en question sa légitimité en tant que mère et femme politique.
Cette prise de parole de Rachida Dati reflète non seulement son parcours, mais aussi sa détermination à s’affirmer dans un espace politique souvent difficile pour les femmes. Elle a voulu rappeler que chacun a ses propres luttes et que sa force réside dans sa capacité à transformer ces défis en opportunités d’engagement citoyen.
Son témoignage résonne comme une invitation à reconnaître les diversités de parcours et à soutenir ceux qui, comme elle, choisissent de s’engager malgré les obstacles. Les élections municipales approchent, et il est clair que Rachida Dati n’entend pas reculer face à l’adversité.
