Dans le cadre de sa campagne pour la mairie de Paris, Sarah Knafo, ancienne proche d’Éric Zemmour, a récemment été mise en difficulté lors d’une interview sur BFMTV. Le 8 février 2026, la candidate a en effet provoqué un bad buzz en ne parvenant pas à répondre correctement à des questions basiques sur la ville et ses enjeux, ce qui soulève des interrogations sur sa préparation et ses compétences.
EN BREF
- Sarah Knafo, candidate à la mairie de Paris, a rencontré des difficultés lors d’une interview.
- Elle a confondu le prix d’un pass Navigo, suscitant moqueries et critiques.
- Ses adversaires politiques soulignent son manque de connaissance des préoccupations des Parisiens.
En quête de popularité, Sarah Knafo mise sur une campagne dynamique, avec des slogans accrocheurs tels que « Sarah pour Paris, une ville heureuse ». Pourtant, son incapacité à citer ne serait-ce qu’un seul joueur du Paris Saint-Germain (PSG) lors de son passage à l’antenne a jeté le doute sur sa connaissance des sujets parisiens, qu’elle prétend maîtriser.
Lors de l’émission « Face à Duhamel », la candidate, interrogée sur le prix d’un pass Navigo, a déclaré que celui-ci coûtait 52 euros par an, soit environ 4 euros par mois. Cette affirmation s’est révélée erronée puisque le coût réel est de 90,80 euros pour un accès aux cinq zones, ce qui a provoqué une avalanche de moqueries sur les réseaux sociaux. Sarah Knafo a tenté de se justifier sur la plateforme X, expliquant qu’il s’agissait d’un « gros lapsus » et précisant que le tarif de 50 euros correspondait à un tarif mensuel pour les salariés bénéficiant d’un remboursement par leur employeur.
Malgré ses tentatives de clarification, les internautes n’ont pas été convaincus. Les critiques à son égard se sont multipliées, notamment de la part de ses adversaires politiques. Pierre-Yves Bournazel, tête de liste d’Horizons-Renaissance, a souligné que derrière ses slogans accrocheurs, il y avait une méconnaissance des réalités quotidiennes des Parisiens. Il a martelé que « l’on ne s’improvise pas maire de Paris ».
Ian Brossat, sénateur communiste, a également réagi en disant : « Il faut l’écouter pour le croire ! » en référence à ses difficultés. De son côté, Paul Vannier, député de La France Insoumise (LFI), a qualifié Knafo de « bourgeoise d’extrême droite », pointant ainsi son décalage avec les préoccupations des citoyens parisiens.
Sarah Knafo s’est défendue en affirmant qu’elle n’était pas une « singe savant » et qu’elle travaillait sur ses sujets. Elle a promis de renforcer ses connaissances, notamment en prévoyant d’assister au Clasico OM-PSG pour combler ses lacunes sur le football, un sujet qui passionne de nombreux Parisiens.
Alors que la campagne pour les élections municipales bat son plein, il est essentiel pour la candidate de prouver sa légitimité et sa capacité à comprendre les attentes des Parisiens. Les erreurs commises lors de cette interview pourraient avoir des conséquences sur son image et son parcours politique, tout en alimentant les débats sur la compétence des candidats.