Les révélations concernant l’incendie tragique survenu à Crans-Montana, le 31 décembre, continuent de susciter de vives interrogations. Jean-Marc Gabrielli, décrit comme le “fils adoptif” de Jacques Moretti, est désormais au centre de l’attention. Alors que son rôle lors de la catastrophe a été mis en doute, plusieurs témoignages viennent remettre en question ses déclarations initiales.
EN BREF
- Jean-Marc Gabrielli, proche de Jacques Moretti, était présent lors de l’incendie.
- Il aurait donné des instructions concernant la sécurité, contredisant ses déclarations.
- Des avocats de victimes demandent son implication dans l’enquête.
Le drame survenu dans la discothèque Constellation a causé la mort de 21 personnes et blessé 115 autres. Alors que Jean-Marc Gabrielli a affirmé qu’il était sur place pour retrouver sa compagne, Cyane, qui a perdu la vie lors de l’incendie, des témoignages viennent contredire cette version. Selon le Figaro, plusieurs sources affirment qu’il aurait été impliqué dans des opérations de caisse et aurait même donné des ordres à des employés le soir des faits.
En particulier, il aurait demandé à un employé de refermer le loquet de la porte de service, alors que les propriétaires du lieu soutiennent avoir toujours demandé à ce que cette porte reste ouverte pour des raisons de sécurité. Cette instruction, si elle est avérée, pourrait avoir des conséquences graves sur les événements qui ont suivi l’incendie.
Les témoignages des employés et des amis de Cyane soulèvent des doutes sur la version de Gabrielli. Un ami de Cyane a déclaré aux enquêteurs que Jean-Marc était non seulement présent à l’entrée, mais était également reconnu comme un proche de la victime. Ce lien familial avec Jacques Moretti complexifie encore la situation, tant sur le plan émotionnel que légal.
Face à ces éléments, la mise en prévention de Jean-Marc Gabrielli a été demandée par au moins un avocat représentant des parties civiles. Cette démarche vise à établir la responsabilité de Gabrielli dans les événements tragiques de cette nuit-là. L’enquête, qui se poursuit, pourrait ainsi révéler des implications plus profondes, non seulement pour Gabrielli, mais également pour Jacques et Jessica Moretti, gérants de l’établissement.
Alors que l’enquête dévoile peu à peu ses conclusions, la communauté reste en état de choc face à cette tragédie. Le processus judiciaire pourrait prendre du temps, mais il est évident que des questions demeurent sans réponse. L’espoir est de parvenir à une meilleure compréhension des faits, afin d’éviter que de telles tragédies ne se reproduisent à l’avenir.