Arthur partage ses souvenirs de mariage avec Maréva Galanter et sa belle-famille

Invité à évoquer des anecdotes personnelles, l’animateur Arthur a récemment partagé des souvenirs mémorables liés à son mariage avec Maréva Galanter. Lors d’une apparition sur un plateau télévisé, il a décrit une tradition familiale tahitienne qui l’a marqué, mêlant festivités et une certaine dose de contraintes.

EN BREF

  • Arthur évoque une tradition d’accueil lors de son arrivée en Polynésie.
  • Des colliers de fleurs sont offerts par la belle-famille, un geste symbolique mais contraignant.
  • Le retour se fait avec des coquillages, ajoutant un poids supplémentaire à l’expérience.

Sur le plateau, l’animateur a directement interrogé Brigitte Macron, présente, sur ses propres expériences à Tahiti. Arthur a décrit l’accueil chaleureux qui l’attendait à son arrivée, après un long vol de 28 heures. Il a narré comment un orchestre l’accueillait dès les premières heures du matin, donnant le ton à une célébration qui ne dure pas seulement quelques minutes.

Cette tradition, selon ses mots, implique la participation de nombreux membres de la famille. À son arrivée, chacun passe un collier de fleurs autour de son cou en signe de bienvenue. Toutefois, cette coutume s’accompagne d’une règle stricte : il est interdit d’enlever ces colliers après qu’ils aient été offerts. Arthur a souligné cet aspect de la tradition en déclarant : « La tradition, c’est que toute ta belle-famille vient et elle te met un collier de fleurs que tu ne dois pas enlever. »

Le comique a ensuite partagé une vision humoristique de l’accumulation de ces colliers. « Et au bout du 80ème collier, tu marches comme ça », a-t-il mimé, illustrant l’inconfort que cela engendre. Il a également ajouté, avec une touche d’ironie : « Ça gratte partout, il y a des bêtes partout, c’est horrible. » L’animateur a insisté sur le fait que, malgré la gêne, on doit attendre un moment spécifique pour pouvoir se libérer de cette contrainte.

Arthur a précisé que le moment tant attendu est celui où il monte dans la voiture. « Donc, tu attends d’être dans la voiture avant d’enlever le collier, et ta belle-mère le met dans le frigot », a-t-il plaisanté. Ce rituel ne s’arrête pas à l’accueil. Au retour, il a ajouté une autre particularité : « Au retour, c’est la même chose, mais on ne vous met pas des fleurs, mais des coquillages. Ça pèse plus lourd, tu montes dans l’avion, tu as une cervicale en moins. » Cette anecdote a suscité le rire sur le plateau, illustrant à quel point les traditions familiales peuvent être à la fois touchantes et amusantes.

Ce témoignage d’Arthur illustre non seulement l’importance des traditions au sein de sa belle-famille, mais également le sens de l’humour avec lequel il aborde ces coutumes. Entre festivités et contraintes, il semble qu’il y a toujours une histoire à raconter derrière chaque collier de fleurs.