Trois ans après la disparition tragique du petit Émile, l’enquête se poursuit avec un nouvel élan. Le 26 février, le quotidien Le Parisien a annoncé que les juges d’instruction en charge de l’affaire avaient décidé de lancer une campagne de prélèvements d’ADN ciblant une centaine de personnes. Ces individus, identifiés comme étant présents près du hameau du Haut-Vernet le 8 juillet 2023, seront sollicités pour fournir des échantillons afin d’être comparés à des traces ADN non identifiées.
EN BREF
- Une campagne de prélèvements d’ADN sera menée sur une centaine de personnes.
- Les échantillons serviront à comparer avec des traces ADN inconnues.
- Des prélèvements ont déjà été réalisés sur quatre résidents du village.
Cette initiative s’inscrit dans le cadre des efforts continus pour élucider le mystère entourant la disparition d’Émile. Les nouvelles analyses d’ADN devraient permettre d’avancer dans une enquête qui a déjà suscité un vif intérêt médiatique et émotionnel. Les traces ADN, notamment celles trouvées sur des effets personnels de l’enfant, avaient été découvertes fin mars 2024 dans une forêt adjacente au hameau.
La famille d’Émile ne sera pas concernée par cette nouvelle campagne, ayant déjà fourni son ADN dans le cadre des investigations précédentes. Toutefois, l’importance de cette opération est soulignée par le fait qu’elle pourrait potentiellement fournir des pistes nouvelles aux enquêteurs. Selon des informations relayées par BFMTV, des prélèvements ont déjà été effectués récemment sur quatre personnes vivant dans le village, un pas en avant dans cette enquête qui semble s’intensifier.
Il est à noter que, bien que l’avocat de la grand-mère d’Émile ait exprimé le besoin de procéder à ces tests le 2 février, une source judiciaire a précisé que les préparatifs pour ces prélèvements avaient déjà été en cours depuis plusieurs mois. Cela montre une volonté des juges d’instruction de progresser dans leur enquête sans attendre des demandes externes.
En parallèle, les gendarmes de la section de recherches de Marseille détiennent également des traces ADN prélevées sur des courriers anonymes qui pourraient être comparées à celles collectées lors de cette campagne. Ces éléments pourraient s’avérer cruciaux pour la résolution de cette affaire qui a profondément marqué les esprits.
Avec cette nouvelle tournure, l’espoir de retrouver des réponses concernant la disparition d’Émile renaît. L’engagement des autorités judiciaires et des forces de l’ordre témoigne d’une détermination à ne pas laisser cette affaire s’éteindre dans l’oubli. La communauté reste mobilisée, espérant que ces nouvelles démarches mèneront à des avancées significatives.