Hillary Clinton demande à Donald Trump d’être entendu sur l’affaire Epstein

Dans le cadre de l’affaire Epstein, Hillary Clinton a récemment pris la parole devant la commission de surveillance et de réforme du gouvernement de la Chambre des représentants. Dans un message publié sur X, fin d’après-midi du jeudi 26 février, elle a souhaité que Donald Trump soit également entendu par cette commission afin de répondre à des questions sur ses liens avec Jeffrey Epstein.

EN BREF

  • Hillary Clinton a été entendue par la commission sur l’affaire Epstein.
  • Elle réclame que Donald Trump soit interrogé sous serment.
  • Clinton dénonce la protection accordée à Epstein dans le passé.

Lors de son intervention, Hillary Clinton a été claire sur le fait qu’elle ne possédait aucune information pertinente concernant les activités criminelles de Jeffrey Epstein et Ghislaine Maxwell. Elle a insisté sur le fait qu’elle n’avait jamais rencontré Epstein ou assisté à ses événements, déclarant : « Je ne me souviens pas [l’]avoir jamais rencontré. Je n’ai jamais pris son avion ni visité son île, ses résidences ou ses bureaux. »

En tant qu’ancienne secrétaire d’État, Clinton a rappelé ses efforts pour lutter contre la traite des êtres humains. Elle a affirmé avoir exhorté des dirigeants étrangers à s’attaquer aux réseaux de trafiquants. Cependant, elle a critiqué la commission pour son attention portée sur le président actuel, suggérant qu’il s’agissait d’une diversion pour écarter les véritables questions concernant les actes de Trump.

Clinton a déclaré : « Si cette commission voulait réellement connaître la vérité sur les crimes de traite commis par Jeffrey Epstein, elle ne se contenterait pas d’interpeller notre président actuel devant les caméras. Elle lui poserait directement des questions sous serment sur les dizaines de milliers de fois où il apparaît dans les dossiers Epstein. »

Elle a également évoqué le traitement antérieur réservé à Epstein, qualifiant cet homme de « individu odieux ». Clinton a évoqué l’inquiétude qu’elle ressent face à la clémence dont Epstein a bénéficié dans le passé, soulignant qu’en 2008, il avait reçu une simple tape sur les doigts, ce qui lui avait permis de continuer ses activités pendant une décennie supplémentaire.

Cette déclaration de Clinton s’inscrit dans un contexte plus large où les liens entre Trump et Epstein sont examinés sous un jour nouveau. Les appels à la transparence et à la responsabilité prennent de l’ampleur, alors que des voix s’élèvent pour demander des réponses claires sur les implications de ces affaires.

En conclusion, la demande d’Hillary Clinton que Donald Trump soit entendu par la commission d’enquête souligne l’importance croissante des responsabilités politiques dans le cadre des enquêtes sur des affaires de trafic et de crimes sexuels. Ce type d’interrogation pourrait apporter des éclaircissements sur des sujets encore obscurs et garantir que la justice soit rendue.