Les récentes attaques subies par Dubaï ont suscité une vague de réactions parmi les influenceurs et internautes français. Parmi eux, Maëva Ghennam, figure médiatique de 28 ans, qui a partagé une vidéo sur les réseaux sociaux, montrant son inquiétude face à la situation, le passeport à la main. Dans cette vidéo, elle implore la France de la protéger, ce qui a entraîné des moqueries et des critiques à son encontre.
EN BREF
- Maëva Ghennam a exprimé sa panique sur les réseaux sociaux après des événements à Dubaï.
- L’influenceur Bastos l’accuse de mensonges concernant ses impôts en France.
- Les tensions entre influenceurs autour de cette situation continuent de s’intensifier.
Cette vidéo a suscité des réactions variées, certaines personnes se moquant de sa situation, tandis que d’autres lui ont exprimé leur soutien. En réponse à ces critiques, Maëva Ghennam a pris la parole, affirmant : « Les mauvaises langues, qui ouvrent leur gorge, se réjouissent de notre situation, je vous souhaite de la vivre parce que ça fait très peur ! ». Elle a également précisé qu’elle continue de payer ses impôts en France malgré sa résidence à Dubaï.
Ces déclarations ont retenu l’attention d’autres influenceurs, notamment Tibo Inshape, qui a critiqué le choix de ceux qui ont décidé de s’installer à Dubaï. Face à ces accusations, Maëva Ghennam a réagi avec force : « Je n’ai jamais arrêté de payer des impôts en France, vous n’avez pas vécu ce qu’on a vécu, c’est effrayant ! Donc les influenceurs qui se moquent de nous, allez vous faire foutre ! ».
La tension est montée d’un cran lorsque Bastos, invité sur le plateau de TBT9, a remis en question les affirmations de Maëva. Selon lui, l’influenceuse ne paye qu’un faible montant d’impôts en France. Il a déclaré : « Elle dit : ‘je paie des impôts’. On sait qu’elle a laissé une vieille société quasi-morte en France sur laquelle elle paie un peu d’impôt pour la société, mais la majorité de ses impôts, qui devraient être payés, c’est des impôts sur le revenu ».
Bastos a également pointé du doigt les nombreux placements de produits dans les stories de Maëva, insinuant que ses revenus proviennent principalement de Dubaï, ce qui a alimenté l’idée d’une « grande arnaque ». Ces échanges révèlent une fracture au sein de la communauté d’influenceurs, où chacun tente de défendre sa position.
Ce conflit entre Maëva Ghennam et ses détracteurs met en lumière les défis auxquels font face les influenceurs vivant à l’étranger, surtout en période de crise. Les accusations de mensonges et de manipulation ne font que renforcer les tensions dans un milieu déjà très concurrentiel.
Alors que la situation à Dubaï continue d’évoluer, le débat sur la légitimité et la responsabilité des influenceurs dans de telles circonstances reste ouvert. Les réactions des différents acteurs de ce monde médiatique soulignent l’importance de la transparence et de l’honnêteté, surtout lorsqu’il s’agit de sujets aussi délicats.