Le week-end dernier, des missiles ont traversé le ciel de Dubaï, provoquant une onde de choc chez les expatriés français. Parmi eux, le couple formé par l’influenceuse Fidji Ruiz et le rappeur Anas a exprimé son inquiétude pour sa famille. Installés depuis plusieurs années aux Émirats arabes unis, ils croyaient être à l’abri des conflits de la région.
EN BREF
- Des missiles ont été tirés vers plusieurs pays du Golfe, créant une panique à Dubaï.
- Fidji Ruiz et Anas envisagent de partager leur vie entre Dubaï et l’Algérie.
- Des critiques sur leur projet émergent sur les réseaux sociaux, certains les accusant d’opportunisme.
Le 28 février 2026, la situation s’est intensifiée lorsque des missiles iraniens ont été lancés, perturbant l’espace aérien et incitant les habitants à se mettre à l’abri. Sur les réseaux, des vidéos montrant les événements en temps réel ont suscité des réactions vives, tandis que certains internautes ont critiqué la présence des influenceurs à Dubaï à un moment aussi tendu. Fidji et Anas se sont alors retrouvés face à une question cruciale : où pourrait-on vivre en toute sérénité avec leur famille ?
Dans leurs stories sur Snapchat, le couple a partagé les réflexions qui ont émergé suite à cet incident. Anas, d’origine algérienne, a proposé un nouveau projet : « 50 % en Algérie, 50 % à Dubaï », a-t-il déclaré dans une vidéo rapportée par Officielles. Ils envisagent de conserver leur maison à Dubaï tout en passant plusieurs mois de l’année en Algérie, marquant ainsi un tournant significatif dans leur mode de vie.
Pour le couple, les tirs au-dessus de Dubaï ont agi comme un signal d’alarme. La sécurité et la proximité de la famille d’Anas en Algérie sont devenues des priorités. Fidji Ruiz a précisé qu’ils ne souhaitent pas prendre de décisions hâtives, mais plutôt explorer cette option de manière réfléchie. Rien n’est figé, tout est à l’étude.
Cependant, cette nouvelle perspective soulève des interrogations pour Fidji. Elle a construit une vie sociale et professionnelle à Dubaï et redoute de devoir tout recommencer ailleurs. Dans une de ses stories, elle questionne son mari : « Est-ce que toi, mon mari, tu vas me laisser faire ma vie comme je fais ici ? » À quoi Anas répond franchement : « Tu ne pourras pas forcément faire ta vie comme tu le fais ici. » Ces échanges mettent en lumière les préoccupations de Fidji concernant sa liberté au quotidien.
Fidji exprime également des inquiétudes sur son style de vie. Elle se demande si elle retrouvera en Algérie des centres commerciaux et les habitudes de shopping auxquels elle est habituée. Elle a même sollicité l’avis de sa communauté sur l’existence de malls et d’enseignes comme Zara. Ces préoccupations, jugées superficielles par certains internautes, commencent à irriter même certains de ses propres abonnés.
Sur X, la perspective d’un déménagement partiel en Algérie a entraîné une vague de réactions hostiles. Un message largement partagé proclame : « L’Algérie appartient au digne et aux amoureux de ses terres et de son histoire, pas aux opportunistes. » Un autre internaute s’emporte : « Mais ils veulent quoi ces deux-là ? Qu’ils aillent où ils veulent, mais pas en Algérie, vraiment pas besoin d’eux. » Ces critiques s’inscrivent dans un ras-le-bol plus général envers les influenceurs de Dubaï, souvent pointés du doigt pour leur exil fiscal et leurs demandes d’aide lors de crises.
Dans ce contexte troublé, le couple devra naviguer entre leurs ambitions personnelles et les attentes de leur public, tout en tentant de trouver un équilibre entre leurs deux mondes.