Invité du podcast Couch, diffusé le 2 mars 2026, Bilal Hassani a partagé des révélations marquantes sur une période difficile de sa vie. Le chanteur de 26 ans s’est confié sur son expérience avec un burn-out sévère et une addiction à la drogue, des sujets qu’il a longtemps gardés secrets.
EN BREF
- Bilal Hassani évoque un burn-out et une addiction à la drogue.
- Il a caché sa souffrance même à ses proches, y compris à Léna Situations.
- Le chanteur décrit une expérience de psychose liée à une théorie du complot.
Ce n’est pas la première fois que l’artiste aborde sa fragilité. En octobre 2022, sur France Bleu, il avait déjà parlé de son effondrement total, révélant : « J’étais vraiment tout cassé. J’ai dû rentrer chez maman. J’avais des médecins qui me suivaient. Je ne pouvais, vraiment, presque plus tenir debout. » Un témoignage poignant qui montre à quel point il a réussi à surmonter ces épreuves, notamment grâce à sa participation à l’émission Danse avec les stars.
Les révélations de Bilal Hassani dans le podcast sont d’autant plus troublantes qu’il a réussi à dissimuler son addiction à la drogue à son entourage. Léna Situations, une de ses amies proches, a même admis dans l’émission qu’elle n’avait rien remarqué, le qualifiant de « putain de bon acteur ». Cela souligne à quel point l’artiste a su masquer sa souffrance sous une façade soigneusement entretenue.
Bilal a décrit cette période comme une “anesthésie complète”, précisant : « Ça m’échappe, tout m’échappe. Je ne m’appartiens pas. » Il a également expliqué que sa vie était devenue « très très compliquée pour pouvoir être fonctionnel », tout en continuant à travailler. Aujourd’hui, il affirme avoir réussi à sortir de cette spirale destructrice.
Dans le podcast, le chanteur raconte également un épisode marquant : « Pendant huit jours, j’étais bloqué dans une théorie du complot, comme quoi j’étais dans le Truman Show et qu’on me filmait depuis que j’étais petit. » Une expérience qu’il qualifie de psychose, qui a précédé le diagnostic de son burn-out. « Dans les quatre mois qui ont suivi, j’étais dans un état végétatif », a-t-il ajouté, révélant l’ampleur de sa détresse mentale.
Pour échapper à ce mal-être, Bilal Hassani a multiplié les soirées, l’alcool et la drogue. « Ça a commencé à me faire du bien. C’est très vite devenu un truc d’isolement où j’avais du silence et du calme », a-t-il précisé. Derrière son image publique maîtrisée, il décrit des nuits sans sommeil et un dialogue intérieur destructeur, se répétant qu’il ne méritait pas sa vie.
Ces révélations mettent en lumière l’envers du décor d’un parcours médiatique intense. Même les personnalités les plus en vue peuvent traverser des périodes d’ombre, et il est crucial de rappeler que derrière chaque succès se cachent souvent des luttes silencieuses.
Bilal Hassani, en partageant son histoire, témoigne d’une vulnérabilité qui résonne avec beaucoup. Il invite à la réflexion sur la pression que subissent les artistes et la nécessité de prendre soin de leur santé mentale.