La santé de Donald Trump à 79 ans : inquiétudes croissantes chez les Américains

Depuis plusieurs mois, l’état de santé de Donald Trump, âgé de 79 ans, suscite des interrogations au sein de l’opinion publique américaine. Le président, dont l’apparence semble marquée par la fatigue, a été filmé à plusieurs reprises avec les yeux fermés lors de réunions et de conférences de presse. Les récentes images d’une tache rouge sur son cou ont relancé les spéculations sur son état réel.

EN BREF

  • Des signes de fatigue et des marques corporelles inquiètent les Américains.
  • Le médecin de Trump évoque un traitement cutané comme origine d’une rougeur.
  • La Maison Blanche défend la santé du président face aux critiques croissantes.

Le médecin de Donald Trump, le Dr Sean Barbabella, a récemment clarifié que la rougeur observée sur son cou est due à un traitement préventif de la peau, utilisé depuis une semaine. Malgré cette explication, la Maison Blanche a reconnu que la situation actuelle du président alimente les doutes. Au début de ce mois, le médecin a assuré que la rougeur devrait s’estomper dans les semaines à venir, mais la répétition des scènes où Trump apparaît fatigué ou blessé laisse planer une ombre sur sa condition physique.

Les préoccupations concernant la santé de Trump ne datent pas d’hier. Depuis la fin de l’année 2025, plusieurs incidents ont attiré l’attention des médias. En novembre, lors d’une conférence de presse, il a eu du mal à garder les yeux ouverts alors qu’il était affalé dans son fauteuil. Ce moment a été suivi par une autre vidéo où le président semblait somnolent, les paupières closes, dans le Bureau ovale. En réponse à ces images, Trump avait justifié sa posture en déclarant qu’il fermait ses « magnifiques yeux bleus » pour mieux écouter.

Dans un autre incident survenu mi-février à Washington, Trump a de nouveau semblé s’assoupir durant une réunion. En mars, une plaque rouge sur son cou a été remarquée, et des ecchymoses sur ses mains ainsi que des chevilles très gonflées ont été observées, notamment lors d’une réception avec le Premier ministre irlandais, Micheal Martin. En réaction, la Maison Blanche a présenté Trump comme le « président le plus brillant, le plus accessible et le plus énergique de l’histoire américaine moderne », tout en attribuant le gonflement des jambes à une insuffisance veineuse chronique.

En juillet, la Maison Blanche a confirmé que Donald Trump souffre d’insuffisance veineuse chronique, une condition jugée « bénigne et courante », en particulier chez les individus de plus de 70 ans. Karoline Leavitt a précisé qu’aucun signe de « thrombose veineuse profonde ou de maladie artérielle » n’avait été détecté. Matt Heinz, interrogé sur le sujet, a ajouté que cette condition ne nécessitait pas de « traitements invasifs », mais plutôt l’utilisation de bas de contention, une augmentation de l’activité physique, et éventuellement une perte de poids.

Lors d’une interview en janvier 2026, Donald Trump a reconnu qu’il prenait plus d’aspirine que la dose recommandée, expliquant que cela permettait d’ »fluidifier le sang » pour une meilleure circulation vers son cœur. Cette déclaration a été relayée par le Wall Street Journal. Trump a insisté sur l’importance d’avoir « du sang bien fluide » et a lié ses contusions aux nombreuses poignées de main qu’il effectue au quotidien, précisant qu’il avait souvent les mains rouges parce qu’il « travaille constamment ».

Malgré les explications fournies, les doutes persistent. Fin novembre, un article du New York Times a signalé une diminution des déplacements et des heures de travail du président, qui fêtera ses 80 ans en juin. Alors que Trump affirme continuer à se sentir en forme, les inquiétudes au sujet de sa santé semblent s’intensifier, alimentant les débats et les spéculations au sein du paysage politique américain.