À 42 ans, Nathalie Péchalat, figure emblématique du patinage artistique français, révèle comment elle parvient à harmoniser sa vie de maman avec ses engagements sportifs. Entre événements médiatiques et moments précieux passés avec ses deux filles, Jeanne et Alice, l’ancienne présidente de la Fédération française des sports de glace partage son expérience d’une vie bien remplie.
EN BREF
- Nathalie Péchalat équilibre vie de maman et engagements professionnels.
- Elle prépare le Glisse en cœur et les championnats du monde de patinage.
- Sa priorité reste ses filles, qu’elle n’impose pas de pression liée à sa carrière.
À l’approche de la 17e édition du Glisse en cœur, qui se déroulera du 20 au 22 mars au Grand-Bornand, et des championnats du monde de patinage en République tchèque, Nathalie Péchalat s’illustre par sa capacité à jongler avec un emploi du temps chargé. Bien que son nom soit souvent associé à des événements sportifs de grande envergure, c’est dans son rôle de mère qu’elle trouve son équilibre.
Loin des projecteurs, Péchalat vit une existence qu’elle décrit comme « normale » : « Je fais comme tout le monde, je m’organise au mieux », confie-t-elle. Ses deux filles, Jeanne (11 ans) et Alice (5 ans), sont au cœur de ses priorités, et elle s’efforce de leur offrir un cadre familial stable malgré son emploi du temps professionnel. Cette organisation rigoureuse lui permet de s’occuper des sorties d’école tout en préservant le temps de qualité avec elles.
Pour Nathalie, la gestion du temps est un art qu’elle maîtrise. Elle mobilise toute sa famille pour l’aider à concilier ses engagements, et n’hésite pas à amener ses filles avec elle lors de certains déplacements. « Je fais cela plutôt pour elles », explique-t-elle, soulignant l’importance d’initier ses filles aux valeurs du sport sans leur imposer de pression quant à sa carrière passée d’athlète.
« J’aime leur montrer ma vie actuelle, mais je ne leur parle pas trop de mon passé de sportive. J’en suis fière, mais je n’ai pas envie qu’elles ressentent une quelconque pression par rapport à cela », déclare-t-elle. Cette approche permet à ses filles de vivre une enfance épanouie tout en les sensibilisant à la rigueur nécessaire dans le monde du sport.
Les activités de Jeanne et Alice, bien que sportives et artistiques, sont adaptées à leur âge. Nathalie veille à ce qu’elles ne soient pas surchargées : « Pas de manière ultra-intense, mais comme la plupart des enfants », précise-t-elle. Son engagement se manifeste aussi à travers des événements comme le Glisse en cœur, qui allie sport et solidarité, mobilisant des familles et des artistes au profit de l’association Ma Chance Moi Aussi.
Ce week-end marquera le début d’une période intense pour Nathalie, qui se rendra ensuite en République tchèque pour commenter les championnats du monde. Bien que ses obligations professionnelles soient exigeantes, elle reste claire sur ses priorités : « Elles le comprennent, elles vivent ça depuis qu’elles sont toutes petites », assure-t-elle. Cette transparence crée un climat de confiance et d’adaptation au sein de sa famille.
En fin de compte, Nathalie Péchalat incarne un modèle d’organisation et de résilience. À une époque où l’équilibre entre vie personnelle et professionnelle est un défi pour de nombreux parents, son témoignage offre un aperçu inspirant de la manière dont on peut allier passion et maternité. À travers ses engagements et son dévouement, elle prouve qu’il est possible de « faire comme tout le monde », tout en conservant son unicité.