Ce lundi 23 mars, Adriana Karembeu a pris la parole sur ses réseaux sociaux pour dénoncer ce qu’elle qualifie de « violences » de la part de son ex-compagnon, Aram-André Ohanian. Cette déclaration intervient après que ce dernier a signalé la mannequin au parquet de Paris, un acte qu’elle considère comme une nouvelle tentative de déstabilisation.
EN BREF
- Adriana Karembeu accuse son ex-compagnon de violences et de chantage.
- Elle a annoncé avoir saisi la justice après un signalement de ce dernier.
- Le couple partage la garde de leur fille Nina, âgée de 8 ans.
Aram-André Ohanian, le père de Nina, 8 ans, partage la garde de l’enfant avec Karembeu. Bien qu’ils soient séparés depuis quatre ans, le divorce est toujours en cours à Monaco. Dans son message, Adriana Karembeu évoque des « pressions incessantes » et des « tentatives répétées de déstabilisation » de la part de son ex-compagnon.
« Nina est devenue l’instrument et l’objet de chantage et de négociations aussi absurdes qu’insupportables de la part de celui qui est encore mon mari », a-t-elle déclaré sur Instagram. Elle a expliqué avoir longtemps choisi de garder le silence pour « protéger son enfant », mais qu’il était désormais nécessaire de défendre sa sérénité et ses droits en tant que mère et femme.
Le signalement d’Ohanian, effectué le jeudi 19 mars, fait état d’accusations graves à l’encontre de Karembeu, notamment de « corruption de mineur », « soustraction aux obligations parentales » et « provocation à l’usage de produits stupéfiants ». Selon Le Parisien, il allègue que leur fille aurait eu accès à des contenus inappropriés via des dispositifs synchronisés avec ceux de sa mère.
Ces accusations incluraient des photographies à caractère pornographique et des échanges de messages à connotation sexuelle, impliquant également des personnalités connues, dont un joueur de l’équipe de France de football et un rappeur de renom. Il est également question d’un lien avec Marc Lavoine, le compagnon actuel d’Adriana Karembeu, où des allusions à la drogue ont été rapportées.
Me Maeva Zampori, l’avocate de Karembeu, a dénoncé les méthodes d’Ohanian, promettant de prendre des mesures judiciaires contre les violations des droits de son cliente. Adriana Karembeu, qui fait la promotion de son livre « Je t’aime parce que je t’aime et voilà tout », a exprimé son soutien aux victimes de violences, déclarant: « J’ai fui la violence, mais elle me rattrape ». Elle a ajouté qu’elle ne pouvait plus rester silencieuse face à ce qu’elle considère comme une manœuvre visant à lui retirer la garde de sa fille.
De son côté, Me Najwa El-Haïté, avocate d’Ohanian, a affirmé que son client agissait uniquement par souci du bien-être de leur fille. Selon lui, il avait averti Karembeu de la situation, mais sans réaction de sa part. Ohanian a également déclaré que son objectif n’était pas de nuire, mais de protéger leur enfant.
Cette affaire met en lumière les tensions qui existent souvent dans les séparations, surtout lorsqu’un enfant est impliqué. Les enjeux juridiques et émotionnels sont considérables, et chaque partie semble déterminée à défendre ses droits, parfois au détriment de la sérénité de l’enfant.