Le 28 mars 2026, des figures emblématiques de la culture américaine se sont regroupées pour une grande mobilisation à travers le pays, sous l’égide du mouvement « No Kings ». Jane Fonda, Robert de Niro et Bruce Springsteen, parmi d’autres, ont pris part à des manifestations à Washington, New York, et Minneapolis pour dénoncer la politique de Donald Trump, notamment en ce qui concerne la répression des immigrés et les conflits à l’international.
EN BREF
- Des millions d’Américains se mobilisent contre Trump à l’appel de « No Kings ».
- Jane Fonda défend le Premier amendement et l’héritage de son père.
- Robert de Niro et Bruce Springsteen expriment leur désaccord avec la politique actuelle.
Ce mouvement, qui a rassemblé environ 8 millions de personnes selon des sources internes, vise à contrer ce que ses membres qualifient de dérives autoritaires du gouvernement Trump. À Washington, Jane Fonda a orchestré une rencontre avec des artistes et des journalistes de « Artists United for Freedom », soulignant l’importance de défendre les droits constitutionnels des citoyens.
Dans une déclaration forte, Jane Fonda a affirmé : « C’est la première fois dans l’histoire des États-Unis qu’un régime autoritaire s’impose », ajoutant que ce phénomène doit être combattu avec tous les moyens disponibles. Son engagement pour le Premier amendement s’inscrit dans la continuité de l’héritage de son père, Henry Fonda, qui avait déjà pris position contre le maccarthysme dans les années 1940.
À Minneapolis, Bruce Springsteen a rejoint la lutte, interprétant sa chanson « Streets of Minneapolis » en hommage à des victimes de la police de l’immigration. Dans son discours, il a dénoncé la violence des forces fédérales et a salué la résilience des habitants de la ville, les qualifiant d’inspiration pour la lutte à l’échelle nationale.
De son côté, Robert de Niro a pris la parole à New York, exprimant son indignation face aux actions de Trump. Il a déclaré : « Il faut l’arrêter. Il est temps de dire non à Donald Trump. On en a assez. Pas de roi Trump. » Son discours a fait écho à l’inquiétude croissante parmi les citoyens américains concernant les atteintes aux libertés civiles et aux droits fondamentaux.
Ces mobilisations, qui prennent de l’ampleur, soulignent la fracture profonde au sein de la société américaine. Les artistes, par leur notoriété et leur influence, jouent un rôle crucial en galvanisant les esprits et en appelant à l’action collective. Dans un contexte de tensions politiques exacerbées, leur voix résonne comme un appel à la résistance.
Les événements du 28 mars marquent une étape significative dans la lutte contre ce que les militants perçoivent comme une menace pour la démocratie. La mobilisation de ces figures emblématiques est une illustration puissante de la manière dont la culture peut servir de vecteur de changement social.