Le président américain, Donald Trump, a intensifié ses menaces à l’encontre de l’Iran, alors que l’ultimatum qu’il a lancé pour la réouverture du détroit d’Ormuz arrive à expiration. Sur son réseau social Truth Social, Trump a déclaré dimanche que des frappes sur les infrastructures iraniennes seraient envisagées si le détroit, par lequel transitent une part significative des hydrocarbures mondiaux, n’était pas rouvert.
EN BREF
- Donald Trump menace l’Iran de frappes si le détroit d’Ormuz n’est pas rouvert.
- Le président américain a qualifié les responsables iraniens de « bande de tarés ».
- Un ultimatum de dix jours pour rétablir la circulation s’achève ce lundi.
Dans un message particulièrement agressif, Trump a exhorté l’Iran à « ouvrir le putain de détroit », ajoutant qu’une inaction de leur part les plongerait dans une situation critique : « vous vivrez en enfer – vous allez voir ». Ce ton belliqueux s’inscrit dans un contexte de tensions croissantes au Moyen-Orient, où le détroit d’Ormuz représente un passage clé pour le transport de pétrole et de gaz naturel.
Le président a rappelé que son ultimatum, lancé dix jours auparavant, se terminerait ce lundi soir à 20 heures (heure de Washington). Dans son discours, il a inséré une référence religieuse en déclarant : « Gloire à Allah », une phrase qui pourrait être perçue comme une provocation supplémentaire dans un climat déjà chargé.
Quelques heures après ce message, Trump a publié une autre déclaration énigmatique sur son réseau social, mentionnant un rendez-vous pour « Mardi, 20 heures, heure de la côte Est [des Etats-Unis] », sans préciser les intentions derrière cette déclaration, laissant planer le doute sur un éventuel report de son ultimatum.
Cette montée des tensions entre les États-Unis et l’Iran est surveillée de près par la communauté internationale, qui craint une escalade militaire dans une région déjà instable. Les acteurs économiques, quant à eux, suivent de près l’évolution de la situation, le détroit d’Ormuz étant crucial pour le transit de près de 20 % des hydrocarbures consommés dans le monde.
En somme, les déclarations de Trump et ses menaces à l’encontre de l’Iran soulèvent des questions quant à l’avenir des relations entre les deux pays et à la sécurité maritime dans cette zone stratégique. La réaction de Téhéran face à ces provocations reste également incertaine, alors que le monde attend de voir comment cette crise va évoluer dans les jours à venir.