Ce mardi 7 avril, la Maison Blanche a fermement démenti sur le réseau social X toute éventualité d’utilisation d’armes nucléaires par les États-Unis en Iran. Cette clarification a été publiée par le compte @RapidResponse47, dédié à la communication rapide avec le public. Ce démenti fait suite à des déclarations alarmantes concernant une potentielle escalade militaire.
EN BREF
- La Maison Blanche a démenti l’éventualité d’une attaque nucléaire contre l’Iran.
- JD Vance a évoqué une réponse imminente de Téhéran suite à un ultimatum de Trump.
- Des frappes ont eu lieu en Iran, visant des infrastructures stratégiques.
Ce démenti intervient dans un contexte de tensions croissantes entre les États-Unis et l’Iran. En effet, un tweet de @HQNewsNow, associé à l’ancienne candidate démocrate Kamala Harris, avait relayé une déclaration de JD Vance, vice-président américain. Ce dernier avait fait référence à des menaces de Donald Trump, affirmant qu’une « civilisation entière allait mourir ce soir », insinuant ainsi que l’utilisation d’armes nucléaires était envisageable.
JD Vance a précisé que les États-Unis attendaient une réponse de Téhéran d’ici le mardi soir à 20h00, heure de Washington. Ce délai fait suite à un ultimatum lancé par Trump, qui exige la réouverture du stratégique détroit d’Ormuz. Dans une déclaration, Vance a affirmé : « J’espère qu’ils vont choisir la bonne réponse », soulignant que les États-Unis possédaient des « outils » qu’ils n’avaient pas encore utilisés.
La Maison Blanche a réagi avec véhémence, qualifiant de « bouffons » ceux qui interprètent les propos de Vance comme une indication d’une intention d’usage nucléaire. Cette réaction rapide vise à apaiser les craintes d’une escalade militaire. Le vice-président a ajouté que le président pourrait décider d’utiliser ces outils si l’Iran ne modifiait pas sa position.
En parallèle, Donald Trump a intensifié son discours belliqueux, menaçant de détruire « tous les ponts et les centrales électriques » en Iran si aucun accord n’était atteint. Il a exprimé son indifférence face aux accusations de crimes de guerre, affirmant que le vrai crime serait de permettre à l’Iran d’acquérir des capacités nucléaires.
Des frappes ont déjà eu lieu en Iran, touchant deux ponts au sud de Téhéran, faisant deux morts, ainsi qu’une autoroute dans le nord du pays, selon des informations relayées par la presse iranienne. Ces actions ont été revendiquées par Israël, qui prétendait viser les Gardiens de la Révolution, forces militaires idéologiques de la République islamique.
Les tensions entre les États-Unis et l’Iran continuent de croître, et la situation reste volatile. Les déclarations de Trump et de ses conseillers révèlent une volonté de pression maximale sur Téhéran, alors que les conséquences d’une telle escalade pourraient être catastrophiques pour la région et au-delà.