Connu pour son humour incisif, Michaël Youn s’illustre cette fois-ci dans une polémique sérieuse. Le créateur de la série Flashback a exprimé son indignation face aux ressemblances qu’il juge trop frappantes entre sa création et le film Police Flash 80, réalisé par Jean-Baptiste Saurel et sorti en mars 2026. Cette affaire soulève des enjeux juridiques importants et pourrait mener à une action en justice.
EN BREF
- Michaël Youn dénonce des similitudes entre sa série Flashback et le film Police Flash 80.
- Il envisage une action en justice pour plagiat.
- Le réalisateur Jean-Baptiste Saurel n’a pas encore commenté la situation.
Le mécontentement de Youn repose sur plusieurs éléments qu’il considère comme des emprunts inacceptables de son œuvre. Affiche, bande-annonce et même le titre du film semblent, selon lui, s’inspirer de Flashback. Dans une déclaration au quotidien Midi Libre, il a déclaré : « Quand on voit la bande-annonce, l’affiche, le titre, on se demande s’ils n’ont pas vu Flashback… Ils auraient peut-être pu virer ‘Flash’ quand même. »
Les accusations de plagiat ne se limitent pas à l’esthétique. Youn a également relevé des similitudes dans les personnages et leur dynamique. Dans les deux œuvres, on retrouve deux policiers aux méthodes dépassées, un personnage féminin progressiste, et un troisième protagoniste, décrit comme « jovial et extraverti ». Ces ressemblances interpellent les fans, qui perçoivent une concordance troublante entre les univers des deux productions.
Un autre point soulevé par Youn concerne le choix d’Audrey Lamy, qui incarne un personnage roux dans Police Flash 80. Ce détail a renforcé ses soupçons, car la coéquipière de Flashback est également blonde. Cette modification esthétique fait écho aux choix de la production et alimente l’hypothèse de plagiat.
Face à cette situation, Youn a déjà pris les devants en consultant « deux ou trois avocats » pour examiner les options légales qui s’offrent à lui. La tension est palpable, et une action judiciaire pourrait se dessiner, ce qui ferait d’une simple polémique une affaire plus sérieuse entre deux productions françaises.
La distribution du film est également dans le viseur de Youn, notamment François Damiens, dont l’apparence a interpellé le créateur de Flashback. Les similitudes ne touchent pas uniquement le scénario, mais également l’image des acteurs, exacerbant le malaise entre les équipes de production.
Audrey Lamy, bien que n’étant pas directement critiquée pour son jeu d’acteur, doit faire face aux choix esthétiques qui l’entourent dans Police Flash 80. La décision de l’équipe de production d’opter pour un personnage roux semble renforcer la thèse du plagiat, soulevant des questions sur la créativité et l’authenticité dans le milieu du divertissement.
À l’heure actuelle, Jean-Baptiste Saurel, le réalisateur, reste silencieux sur ces accusations. Cependant, la pression monte au sein des deux camps, et l’affaire pourrait prendre une tournure judiciaire si aucune résolution amiable n’est trouvée. La situation est délicate, et elle pourrait avoir des répercussions sur l’image des deux productions en question.
Cette polémique met en lumière les enjeux de la propriété intellectuelle dans le milieu du divertissement, où les frontières entre inspiration et plagiat peuvent parfois sembler floues. Les réactions des fans et des professionnels du secteur suivront de près cette affaire, qui ne fait que commencer.