Un court extrait vidéo, filmé dans un hôpital de Melbourne, a ravivé des accusations que la duchesse de Sussex aurait préféré laisser derrière elle. Dans cette séquence, Meghan Markle perd son sourire en une fraction de seconde, une réaction qui a déclenché chez une ancienne employée un syndrome de stress post-traumatique. Ce moment fugace met en lumière les méthodes de gestion controversées au sein du couple Sussex.
EN BREF
- Une ex-collaboratrice décrit Meghan Markle comme « terrifiante » et « jetable ».
- Des accusations de harcèlement moral ont été rapportées contre la duchesse.
- Une enquête interne de Buckingham Palace est en cours à ce sujet.
Le cadre de cette révélation est la récente tournée australienne de Meghan Markle et du prince Harry. Lors d’une visite au Royal Children’s Hospital, une interaction anodine entre Harry et sa cheffe de cabinet, Sarah Fosmo, a été captée par les caméras. Ce geste a provoqué chez Meghan une réaction visible, passant d’un sourire public à un visage glacial, une transformation qui n’est pas passée inaperçue.
Tom Sykes, journaliste au Daily Beast, a rapporté dans son podcast The Royalist le témoignage d’une ancienne employée de Meghan, qui a réagi vivement à cette vidéo. Elle a déclaré : « Ça me donne un PTSD », soulignant la gravité des conséquences psychologiques qu’elle attribue à son expérience de travail sous la direction de la duchesse. Cette affirmation, bien que marquante, a suscité des interrogations sur le caractère approprié d’utiliser un terme aussi lourd pour décrire une relation professionnelle.
Cette ex-collaboratrice a poursuivi en s’interrogeant sur le comportement de Meghan, évoquant une dualité dans son attitude : « Souriante pour le public d’un côté, et lançant des éclairs de l’autre ». Ce témoignage n’est pas isolé, d’ailleurs d’autres anciens employés partagent des expériences similaires, décrivant un environnement de travail difficile et stressant, marqué par des crises de larmes et des séances de thérapie.
Les surnoms attribués à Meghan par ses anciens collaborateurs — tels que « patronne démoniaque » ou « Duchess Difficult » — témoignent d’un climat de travail tendu. Selon RadarOnline, Buckingham Palace a même ouvert une enquête interne sur des allégations de harcèlement moral. Plusieurs anciens assistants se sont dits prêts à témoigner, révélant un turnover élevé au sein de l’équipe de Meghan, une situation particulièrement préoccupante.
La tournée australienne ne se limitait pas à des visites d’hôpitaux. Elle englobait également des engagements caritatifs et la promotion de la plateforme de mode de Meghan, OneOff. Cette dernière a été critiquée pour avoir inclus des éléments commerciaux dans des événements de recueillement, une approche jugée inappropriée par de nombreux observateurs.
Dans le même temps, Meghan se présente comme une victime, affirmant avoir été « la personne la plus harcelée au monde », une déclaration qui semble en contradiction avec les témoignages de ceux qui ont travaillé à ses côtés. L’entourage du couple a rapidement réagi, affirmant que la vidéo avait été manipulée pour donner une image négative de Meghan. Toutefois, cette défense ne répond pas aux accusations de harcèlement moral ni aux résultats de l’enquête de Buckingham.
Il est intéressant de noter que la discussion autour de l’utilisation du terme PTSD dans un contexte professionnel soulève des débats. Certains spécialistes estiment qu’un environnement de travail toxique peut effectivement provoquer des symptômes comparables, tandis que d’autres craignent une banalisation d’un diagnostic sérieux.
Ce constat met en lumière une symétrie troublante : Meghan Markle évoque sa souffrance au sein de la famille royale, tandis que ses anciens employés partagent leurs expériences de souffrance sous sa direction. Deux récits de douleur qui semblent s’affronter, illustrant des vécus contradictoires.
Les tensions entourant la duchesse ne sont pas nouvelles. Des rumeurs de mécontentement au sein de son personnel circulent depuis 2018, et chaque apparition publique semble engendrer de nouvelles controverses. La relation du couple avec la presse et le public se détériore, des anciens collaborateurs partant et partageant des expériences qui resserrent le cercle autour d’eux.
Alors que Harry prône la santé mentale lors de conférences, les accusations de gestion destructrice au sein de son équipe continuent de s’accumuler. Cette contradiction soulève une question essentielle : lorsque tant de personnes partagent des récits similaires, est-ce vraiment une coïncidence ?