Trois semaines après le décès tragique de Loana, Eryl Prayer, son ami proche et sosie d’Elvis Presley, exprime une colère profonde face aux circonstances entourant sa mort. Sur les réseaux sociaux, il a évoqué la notion de non-assistance à personne en danger, pointant du doigt ceux qui ont frappé à sa porte quelques jours avant la découverte de son corps sans alerter les secours.
EN BREF
- Eryl Prayer dénonce l’inaction des amis de Loana avant sa mort.
- Il envisage de porter plainte pour non-assistance à personne en danger.
- Loana a été retrouvée morte chez elle, après plusieurs jours d’absence de nouvelles.
Pour mieux comprendre la colère d’Eryl Prayer, il est nécessaire de revenir sur les événements tragiques qui ont précédé le décès de Loana, âgée de 48 ans. Le 25 mars, elle a été retrouvée sans vie dans son appartement de Nice, après que des voisins aient signalé une odeur suspecte. Son chien Titi était également décédé à ses côtés, ce qui a ajouté à la tragédie de la situation.
Ce qui hante Eryl Prayer, ce sont les jours précédant cette découverte. Le 11 mars, Laurent Amar, un autre ami de Loana, et Violette, sa mère, avaient tenté de la joindre en frappant à sa porte. Ils n’ont reçu aucune réponse, si ce n’est les aboiements du chien. Malgré l’absence de réponse, ils ont décidé de partir, un choix qui dérange profondément Eryl Prayer.
« Quand on connaît les antécédents de Loana, on ne part pas. On appelle les pompiers, on défonce la porte », a-t-il déclaré dans un entretien. Selon lui, l’attitude de ses amis est incompréhensible. Il se souvient d’une situation similaire où, face à un silence anormal, il avait insisté pour appeler les secours. Ce contraste souligne les responsabilités que chacun aurait pu avoir dans ce drame.
Eryl Prayer a partagé ses réflexions sur Instagram, posant la question : « Comment prouver une non-assistance à personne en danger ? » Il a rappelé les éléments constitutifs de ce délit, soulignant que pour qu’il soit établi, il faut prouver que l’accusé était conscient de la situation et en mesure de porter assistance. Il réclame justice et que ceux qui ont été présents devant la porte de Loana soient tenus responsables.
Laurent Amar, quant à lui, a tenté de justifier son départ. Dans une interview, il a révélé qu’il n’avait pas eu de nouvelles de Loana depuis le 4 mars, date à laquelle elle lui avait parlé depuis un kebab, expliquant que sa situation était critique. Ce silence de plus de deux mois, associé à des antécédents d’isolement, soulève de nombreuses questions sur les responsabilités de chacun.
Les résultats de l’autopsie ont confirmé l’absence d’intervention d’un tiers dans sa mort, indiquant qu’elle avait probablement chuté chez elle. Cependant, cela ne diminue en rien la douleur d’Eryl Prayer, convaincu qu’une intervention rapide aurait pu sauver Loana. La frontière entre négligence et délit de non-assistance est délicate, et la question demeure : si les secours avaient été alertés plus tôt, Loana serait-elle encore en vie ?
Ce drame met en lumière l’isolement progressif de Loana, une femme exposée médiatiquement mais laissée à l’écart par son entourage. Des signaux d’alerte avaient été émis à plusieurs reprises, mais rien n’a été fait pour l’aider. Lors de ses obsèques, l’émotion était palpable, mais les tensions entre les proches de Loana restent vives, exacerbées par ce sentiment d’impuissance et de regret.
Eryl Prayer, en quête de réponses, prépare le terrain pour une éventuelle action judiciaire. Dans cette affaire où chacun savait que Loana était en détresse, il soulève des questions cruciales sur la responsabilité collective et l’inaction des proches. Chaque jour qui passe sans réponse pèse lourd sur les épaules de ceux qui ont aimé Loana.