Laury Thilleman évoque sa rupture avec Juan Arbelaez et son chemin vers la résilience

Quatre ans après son divorce avec le chef Juan Arbelaez, Laury Thilleman s’est ouverte sur les défis qu’elle a rencontrés dans sa vie personnelle et professionnelle. Lors d’une interview dans le podcast Ressentir diffusé le 22 mai 2026, l’animatrice de 34 ans a partagé son parcours marqué par un épuisement émotionnel et des réflexions profondes sur son bien-être.

EN BREF

  • Laury Thilleman revient sur son divorce avec Juan Arbelaez.
  • Elle évoque un burn-out professionnel et une maltraitance psychologique.
  • À 34 ans, elle fait de son bien-être une priorité.

Invitée par Jessica Troisfontaines, Laury Thilleman a évoqué les moments les plus difficiles de sa vie qui l’ont conduite à mettre un terme à sa relation avec Juan Arbelaez en 2022. Elle a exprimé un sentiment d’asphyxie totale dans sa vie personnelle et professionnelle, déclarant qu’elle tentait de fuir un mal-être en cherchant à exceller dans tout ce qu’elle entreprenait. Ce rythme, qu’elle décrit aujourd’hui comme « inhumain », a fini par avoir un coût sur sa santé mentale.

Un événement marquant a été un shooting pour la marque Etam, où elle s’est présentée avec des boutons, signe de son stress accumulé. « Je ne me sens pas bien, je n’ai pas la niaque », a-t-elle avoué, soulignant une boule au ventre persistante qui reflétait son état d’angoisse. Ce n’était pas seulement un épuisement physique, mais un signal d’alarme qui lui a fait prendre conscience des véritables raisons de son mal-être.

Laury a révélé qu’en parallèle de son burn-out, elle faisait face à la fin de sa relation avec Juan Arbelaez, qui a récemment annoncé la naissance de son premier enfant avec sa nouvelle compagne, Cassandre Verdier. Elle a partagé son expérience de maltraitance psychologique, expliquant comment elle avait longtemps minimisé son propre vécu. « Je ne me sentais pas légitime d’avoir mal parce que sur mon corps, je n’avais pas de bleus visibles », a-t-elle témoigné. Cette forme de violence, selon elle, est insidieuse et laisse des cicatrices invisibles.

À l’âge de 34 ans, Laury Thilleman refuse de se conformer aux attentes sociétales concernant le mariage et la maternité. Dans une interview accordée à Paris Match en septembre 2025, elle avait déjà exprimé son désir de vivre selon ses propres termes. « Ce n’est pas une tare de vouloir rester seule et sans enfants », avait-elle déclaré, insistant sur l’importance de se concentrer sur soi-même avant de fonder une famille.

Elle a pris conscience qu’après dix ans à se dévouer aux autres, il était temps de faire de son bien-être sa priorité. « J’ai l’impression d’avoir beaucoup donné aux autres. Avant de construire, peut-être, une vie de famille, je veux m’offrir du temps pour moi-même », a-t-elle affirmé. Bien qu’elle ne ferme pas la porte à une éventuelle maternité, elle se laisse porter par le cours des événements, avec une attitude sereine face à l’avenir.

Ce témoignage poignant de Laury Thilleman soulève des questions sur la santé mentale et le bien-être émotionnel, notamment dans le contexte d’une pression sociale parfois écrasante. À travers son expérience, elle aspire à inspirer d’autres à prendre soin d’eux-mêmes et à reconnaître les signes de mal-être avant qu’ils ne deviennent ingérables.