Faustine Bollaert dénonce les critiques sur son apparence après une vidéo sans maquillage

En pleine vacances en Bretagne, Faustine Bollaert a fait une pause pour réagir à des commentaires désobligeants concernant son apparence. L’animatrice de télévision a exprimé son agacement face aux jugements qui ont suivi la diffusion d’une vidéo sans maquillage, publiée pour célébrer le dixième anniversaire de son émission Ça commence aujourd’hui.

EN BREF

  • Faustine Bollaert répond aux critiques sur son physique après une vidéo sans maquillage.
  • Elle dénonce la malveillance des commentaires, souvent venus de femmes.
  • L’animatrice appelle à plus de bienveillance et à l’acceptation des apparences naturelles.

Dans cette vidéo, partagée le 20 août, la présentatrice, suivie par près de 600 000 personnes sur Instagram, a voulu montrer son visage au naturel. Cependant, cela a entraîné des réactions inattendues de la part de certains internautes, qui ont remis en question son apparence. Parmi les commentaires, on pouvait lire des remarques telles que « Ce n’est pas elle » ou « Elle n’est pas comme d’habitude ». Ces critiques ont profondément touché Faustine Bollaert, qui a décidé de réagir avec franchise.

« En général, ça me passe au-dessus, mais là je suis sidérée par certains commentaires sous mon dernier post », a-t-elle déclaré. Avec une pointe d’ironie, elle a énuméré les critiques qu’elle a reçues : « Ce n’est pas moi sur la vidéo, j’ai fait de la chirurgie tout l’été, je suis méconnaissable, j’ai pris dix ans, j’ai un gros nez, de gros sourcils, trop de rides, je suis trop maigre… »

Avant de conclure avec humour, elle a ajouté : « Bref, mon visage a visiblement eu un été beaucoup plus chargé que moi. » Ces mots, teintés d’auto-dérision, soulignent la légèreté avec laquelle elle prend ces remarques. Néanmoins, l’animatrice ne peut s’empêcher de s’interroger sur la perception que la société a des visages féminins, souvent retouchés ou filtrés.

« À quel moment sommes-nous devenus tellement habitués aux visages filtrés et retouchés qu’un visage de femme simplement naturel devient suspect ? », a-t-elle questionné. Elle a également exprimé sa tristesse de constater que de nombreux commentaires dévalorisants viennent de femmes elles-mêmes. « Et je suis d’autant plus triste de voir que beaucoup de ces attaques viennent de femmes », a-t-elle affirmé.

Bien que ces critiques ne l’affectent pas personnellement, Faustine Bollaert s’inquiète pour les jeunes générations, souvent confrontées à de tels jugements. Elle a rappelé qu’il est essentiel de promouvoir l’acceptation de soi. « Les amis, je n’ai rien fait. J’ai 47 ans, j’ai ri, pris le soleil », a-t-elle précisé, assumant pleinement son apparence.

Cette intervention a le mérite de mettre en lumière un sujet souvent tabou : la pression sociale sur l’apparence physique, particulièrement pour les femmes. Faustine Bollaert a terminé son message par une note positive, affirmant : « J’ai des rides. Et j’ai bien l’intention de continuer à rire suffisamment pour en avoir d’autres. »

Ce témoignage, bien que personnel, résonne avec de nombreuses personnes qui, comme elle, souhaitent voir un changement dans notre rapport à l’image et à la beauté. La bienveillance et l’acceptation de soi semblent plus que jamais nécessaires dans un monde où les jugements sont fréquents et parfois cruels.