Henry-Jean Servat s’oppose à la vente aux enchères des objets de Brigitte Bardot

Alors qu’une grande vente aux enchères d’objets ayant appartenu à Brigitte Bardot est prévue pour le 21 septembre prochain, l’un des proches de la star, décédée fin décembre dernier, n’a pas caché son mécontentement face à cet événement controversé.

EN BREF

  • Des objets de Brigitte Bardot seront vendus aux enchères le 21 septembre.
  • Henry-Jean Servat exprime sa colère sur X concernant cette vente.
  • Les fonds récoltés iront à la Fondation Brigitte Bardot et à son fils.

Brigitte Bardot, disparue le 28 décembre 2025 à l’âge de 91 ans, a laissé derrière elle un héritage cinématographique et militant considérable. Son mari, Bernard d’Ormale, et son fils unique, Nicolas-Jacques Charrier, sont désormais responsables de ses nombreuses propriétés. Parmi ces biens, la maison Millon organise une vente aux enchères inédite, mettant en vente 285 lots estimés entre 20 et 10 000 euros. Les admirateurs de Bardot espèrent acquérir des souvenirs de l’icône, mais cette vente n’est pas sans controverse.

Henry-Jean Servat, écrivain et proche de l’actrice, a exprimé son indignation sur X, déclarant : « Jamais, je n’aurais imaginé, fut-ce en des moments noirs, voir les employés de Brigitte Bardot l’effacer de sa Fondation et vendre ses chemises de nuit, tandis que son compagnon se faisait élire à sa place, à la tête de sa Fondation. » Sa colère s’est intensifiée lorsqu’il a ajouté : « Au sommet de l’infamie. » Ce message a suscité des réactions parmi ses abonnés, qui ont été choqués de voir les objets de la grande amie de Mireille Mathieu devenir des « trophées » pour les acheteurs.

Les objets mis aux enchères, visibles du 15 au 20 septembre à l’Hôtel Drouot à Paris, comprennent une variété d’articles, allant de bibelots à des objets de luxe. Par exemple, une encre de Chine signée par Sempé, une bague en platine sertie d’un diamant de 3,67 carats et plusieurs pièces d’or de 20 dollars américains seront disponibles. Des souvenirs personnels, tels que des dessins réalisés par Bardot et des pièces emblématiques comme une chemise de nuit ou une affiche de « Et Dieu créa… la femme », seront également proposés.

Cette vente, bien qu’elle vise à récolter des fonds pour la Fondation Brigitte Bardot et à soutenir Nicolas-Jacques Charrier, suscite des questions éthiques quant à la commercialisation de l’héritage d’une figure aussi emblématique. Les fans de Bardot se retrouvent face à un dilemme : soutenir une initiative qui pourrait contribuer à la préservation de son œuvre ou s’opposer à la vente de souvenirs qui lui étaient chers.

Le 21 septembre approche et avec lui, les attentes et les inquiétudes des admirateurs de Brigitte Bardot. Ce sera également l’occasion de réfléchir à la manière dont nous célébrons et préservons l’héritage des personnalités qui ont marqué notre culture. La vente promet d’être un événement d’une ampleur inédite, mais elle soulève aussi des interrogations profondes sur le respect dû à ceux qui nous ont quittés.