Tensions et soutien autour de Bernard d’Ormale après l’éviction de la fondation Bardot

Moins d’un an après le décès de Brigitte Bardot, son époux Bernard d’Ormale se trouve au cœur d’une tempête médiatique. Écarté de la présidence de la fondation dédiée à l’actrice, il exprime sa surprise et son indignation face à cette décision.

EN BREF

  • Bernard d’Ormale écarté de la présidence de la fondation Bardot.
  • Un différend familial avec son beau-fils Nicolas Charrier sous-jacent à la situation.
  • Henry-Jean Servat apporte son soutien à Bernard d’Ormale sur les réseaux sociaux.

La fondation Brigitte Bardot a récemment élu Max Guazzini, ancien dirigeant du groupe NRJ, à sa présidence, reléguant Bernard d’Ormale à l’arrière-plan. Ce dernier, surpris par cette décision, a partagé son sentiment de trahison dans les colonnes du Nice-Matin. “Je suis K.O. et sidéré après cette décision brutale, » a-t-il déclaré.

Les circonstances entourant cette éviction ne sont pas anodines. Elles sont exacerbées par des tensions familiales, notamment avec Nicolas Charrier, le fils unique de Brigitte Bardot. Bernard d’Ormale a récemment dénoncé la vente aux enchères de 285 objets personnels de l’actrice, organisée par la maison Millon à l’Hôtel Drouot. Cette vente, prévue pour le 21 septembre, a suscité un vif émoi chez Bernard d’Ormale, qui a critiqué la décision de vendre des souvenirs de l’icône du cinéma français. “Pourquoi aller vendre Brigitte ainsi à la découpe alors qu’ils n’ont pas besoin de fric ?” a-t-il lancé, exprimant sa colère face à cette situation qu’il juge indigne.

Au-delà des enjeux financiers, Bernard d’Ormale a également fait état de ses préoccupations concernant l’avenir des demeures de Brigitte Bardot. Il a évoqué la crainte que les biens de La Madrague et de La Garrigue ne soient un jour vendus, ce qui, selon lui, compromettrait leur héritage. “Comment prouver que c’est à Brigitte ou que cela appartient à mon intimité ?” s’est-il interrogé, soulignant l’importance de préserver ces lieux chargés de souvenirs.

Durant cette période tumultueuse, Bernard d’Ormale a pu compter sur le soutien de certains amis proches de Brigitte. Parmi eux, Henry-Jean Servat a pris la parole sur X (anciennement Twitter), dénonçant la vente aux enchères comme une “infamie.” “Jamais, elle n’aurait accepté la vente aux enchères de ses objets personnels,” a-t-il affirmé, offrant ainsi une voix à Bernard d’Ormale dans cette épreuve.

En parallèle, Bernard d’Ormale a partagé ses nouvelles conditions de vie. Il réside désormais dans un logement social à Saint-Tropez, loin de la villa mythique de La Madrague, où il n’a plus accès qu’en journée, sous surveillance. Cette situation a suscité des interrogations sur les dépenses engagées pour le gardiennage de la propriété, que son avocate a jugées excessives, notamment en comparaison des besoins des animaux de la fondation.

À mesure que les tensions s’intensifient, l’avenir de la fondation et des biens de Brigitte Bardot semble plus incertain que jamais. Les décisions qui seront prises dans les mois à venir pourraient avoir des répercussions significatives sur l’héritage de l’actrice, ainsi que sur la vie de ceux qui l’ont connue.