Brigitte Macron s’excuse auprès d’Audrey Crespo-Mara après ses propos controversés

 

Devenue la Première dame de France suite à l’élection d’Emmanuel Macron en 2017, Brigitte Macron est souvent au cœur de l’actualité. Récemment, elle a provoqué une controverse en raison de ses propos tenus lors d’un spectacle de l’humoriste Ary Abittan, impliqué dans une affaire de viol ayant abouti à un non-lieu. Lors de cet événement, elle avait exprimé ses sentiments de manière virulente contre un groupe de féministes qui perturbaient la représentation, en les qualifiant de « sales conn***« , le tout sous les yeux des caméras.

EN BREF

  • Brigitte Macron a suscité une polémique avec ses propos sur les féministes.
  • Elle a tenté de justifier ses paroles lors d’une interview sur TF1.
  • La Première dame souligne son impulsivité et l’impact des conditions de spectacle.

Dans le cadre d’une apparition sur le plateau du JT de 20h de TF1, le dimanche 4 janvier 2026, Brigitte Macron a été interrogée par la journaliste Audrey Crespo-Mara au sujet de ses déclarations. Cette dernière, visiblement surprise par les mots employés par la Première dame, lui a demandé si cela témoignait d’un rejet du féminisme actuel. En réponse, Brigitte Macron a d’abord voulu clarifier sa position.

Une réaction à chaud et des mots à réfléchir

Au cours de cet échange, elle a affirmé : « Première chose que je voudrais rectifier. Je ne suis pas une femme mesurée. Je suis une femme qui s’enflamme aussi facilement. Donc je remets un petit peu les choses où elles sont. » Cette remarque a le mérite de révéler une facette plus humaine et impulsive de l’épouse du Président, loin de l’image parfois glaciale que véhicule le protocole.

Elle a expliqué qu’elle se trouvait dans la salle pour apprécier le spectacle d’Ary Abittan, mais qu’elle avait également été sollicitée pour monter dans la loge en raison du tumulte causé par des manifestants. Elle a poursuivi en précisant : « Je ne l’avais absolument pas vue. Sinon, je ne me serais pas exprimée comme ça« , indiquant qu’elle n’avait pas réalisé qu’une caméra filmait ses réactions.

La portée des propos de la Première dame

Ces incidents soulèvent plusieurs interrogations. La Première dame, tout en étant sous les projecteurs, doit-elle être en permanence sur ses gardes ? Les mots d’une personnalité publique peuvent-ils être lourds de conséquences même s’ils sont prononcés dans des moments d’impréparation ? La violence de ses propos reflète-elle une vraie colère face aux mouvements féministes actuels, ou s’agit-il simplement d’une réaction maladroite à un événement perturbant ?

Pour beaucoup, cette situation met en lumière les défis que rencontrent les figures publiques dans leur manière de s’exprimer et leurs prises de position. Les femmes, en particulier, sont souvent sous un microscope, et leurs mots sont scrutés avec une minutie accrue. Brigitte Macron, avec cette sortie, a peut-être mis le doigt sur une difficulté d’exprimer des émotions authentiques sans craindre d’être mal interprétée.

Il est essentiel d’accorder de la place à des réflexions plus nuancées sur le féminisme et la manière dont les personnalités publiques y font face. Alors que certains saluent le courage d’une femme qui ose dire ce qu’elle pense, d’autres condamnent la violence de ses mots. Comme souvent, la vérité se trouve peut-être entre les deux, dans un dialogue ouvert et respectueux.