Depuis son élection à la présidence de la Fondation Brigitte Bardot, Max Guazzini fait face à des critiques de la part de Bernard d’Ormale, le mari de la défunte actrice. Ce dernier a exprimé son mécontentement dans les médias, et Guazzini n’a pas tardé à répondre à ses accusations dans une interview accordée au Parisien le 10 octobre 2026.
EN BREF
- Max Guazzini a été élu président de la Fondation Brigitte Bardot en septembre 2026.
- Bernard d’Ormale accuse la fondation de vendre des biens personnels de Brigitte Bardot.
- Guazzini se dit déçu par le comportement d’Ormale, qui porterait atteinte à l’héritage de l’actrice.
La nomination de Max Guazzini à la tête de la Fondation Brigitte Bardot a suscité une vive réaction de Bernard d’Ormale, veuf de la célèbre actrice, décédée le 28 décembre 2025. D’Ormale, qui avait précédemment occupé la présidence de la fondation, a qualifié cette décision d’« archi-faux juridiquement » dans les colonnes de Nice-Matin, ajoutant que la fondation s’était « dépouillée » de l’appartement de l’actrice pour organiser des ventes aux enchères. En réponse, Guazzini a exprimé sa déception face à ces accusations, soulignant qu’elles nuisent à l’image et à l’intégrité de la fondation.
Dans son entretien, Guazzini a précisé que la décision d’évincer Bernard d’Ormale avait été prise par le conseil d’administration, qui lui avait adressé une lettre recommandée énumérant les griefs à son encontre. « Je suis très déçu par son comportement, parce qu’il porte atteinte à la Fondation, et ça, ce n’est pas normal », a-t-il déclaré.
Guazzini a également souligné que si Brigitte Bardot était encore en vie, elle serait « furieuse » de voir son héritage mis en péril par des intérêts personnels. « Tout ça pour des intérêts personnels », a-t-il insisté. Ce point de vue met en lumière une tension palpable entre le respect de l’héritage artistique de Bardot et les différends familiaux qui entourent sa mémoire.
Un autre point de friction concerne la vente aux enchères récemment organisée par la fondation. Guazzini a rappelé que les objets mis en vente, qui comprenaient des pièces emblématiques comme des guitares et des œuvres d’art, appartenaient à l’appartement parisien de Bardot, hérité par son fils, Nicolas Jacques Charrier. « Bernard a été présent à tous les inventaires. Les ventes aux enchères font partie de l’ADN de la Fondation. Elle-même les avait lancées par une très grande vente », a-t-il affirmé.
Le 21 septembre, la fondation a mis aux enchères 285 lots à l’hôtel Drouot, comprenant des objets chargés d’histoire et de valeur sentimentale. Parmi les pièces mises en vente figuraient des souvenirs de sa carrière, tels que le célèbre fauteuil de La Madrague et des chaussures de danse, rappelant les débuts artistiques de Brigitte Bardot.
Cette situation met en lumière les défis auxquels est confrontée la Fondation Brigitte Bardot, alors qu’elle s’efforce de maintenir l’héritage de l’actrice tout en naviguant dans des conflits familiaux complexes. Guazzini, en tant que nouveau président, se trouve à la croisée des chemins, devant concilier les attentes des héritiers avec la mission de la fondation.
Alors que cette histoire continue de se dérouler, il reste à voir comment les relations au sein de la famille Bardot et la direction de la fondation évolueront dans les mois à venir. La gestion de l’héritage de Brigitte Bardot, une figure emblématique de la culture française, constitue un enjeu majeur pour tous les acteurs impliqués.