L’avenir de La Madrague : La maison de Brigitte Bardot se transforme après son décès

La maison mythique de Brigitte Bardot, La Madrague, située à Saint-Tropez, est au cœur de changements significatifs depuis le décès de l’icône du cinéma français. Son mari, Bernard d’Ormale, a récemment été contraint de quitter cette propriété emblématique, suscitant des tensions autour de son avenir. Max Guazzini, président de la Fondation Brigitte Bardot, a partagé des détails sur ce qui attend cette maison chargée d’histoire.

EN BREF

  • La Madrague ne sera pas vendue et pourrait ouvrir au public après des travaux.
  • Max Guazzini, président de la Fondation, souhaite préserver l’intégrité de la maison.
  • Le départ de Bernard d’Ormale a créé des tensions au sein de la Fondation.

Max Guazzini, élu à la tête de la Fondation Brigitte Bardot le 16 septembre dernier, a confirmé que La Madrague ne sera pas mise en vente. Au contraire, il envisage d’ouvrir ses portes au public, mais cela nécessitera des travaux de réhabilitation. « Il faut y faire beaucoup de travaux, réhabiliter le jardin, l’intérieur, ça prendra du temps », a-t-il déclaré lors d’un entretien avec Le Parisien.

Le projet vise à conserver la maison telle que Brigitte Bardot l’a laissée, en préservant son mobilier et ses souvenirs. « L’idée, c’est qu’elle reste intacte avec les meubles et bibelots de Brigitte », a précisé Guazzini. L’ouverture au public dépendra donc de la restauration de cet espace, qui a été le foyer de l’actrice pendant des décennies.

Conflits autour de la propriété

Le départ de Bernard d’Ormale, qui a vécu à La Madrague pendant près de 30 ans, a été une source de polémique. Max Guazzini a expliqué que Brigitte Bardot avait pris des dispositions claires concernant l’avenir de la propriété dans un acte notarié. Cet acte stipule que toute personne résidant chez elle doit quitter les lieux dans un délai de six mois après son décès. À la suite de la mort de l’actrice, survenue le 28 décembre 2025, la maison est désormais la propriété de la Fondation, ce qui rend la situation de Bernard d’Ormale complexe.

« C’est un conflit d’intérêts pour un membre du conseil d’y résider », a ajouté Guazzini. Il a également précisé qu’un appartement a été trouvé pour Bernard d’Ormale, situé place des Lices, au cœur de Saint-Tropez. Bien que la situation soit délicate pour lui, Guazzini insiste sur la nécessité de respecter les volontés de Bardot. « Si Brigitte voyait ça, elle ne serait pas contente », a-t-il souligné, regrettant que ce conflit impacte l’œuvre de la Fondation.

Un héritage à préserver

La transformation de La Madrague est donc un enjeu majeur pour la Fondation Brigitte Bardot. La volonté de préserver cet héritage culturel et personnel est au cœur des préoccupations de Guazzini. La maison, qui a vu défiler de nombreuses personnalités du monde du cinéma et de la mode, représente un symbole fort de la carrière de Bardot et de son engagement pour la protection des animaux.

Avec la perspective d’une ouverture au public, La Madrague pourrait devenir un lieu de mémoire et de découverte, tout en respectant l’intimité de l’ancienne actrice. Les travaux prévus devraient permettre à la maison de retrouver son éclat d’antan, tout en offrant aux visiteurs un aperçu de la vie de Brigitte Bardot.

En somme, l’avenir de La Madrague se dessine sous le signe de la préservation et de la transformation, marquant une nouvelle étape dans l’histoire de cette demeure emblématique de Saint-Tropez.