Le 22 décembre 2025, à 20h30, une cliente a fait une chute dans l’escalator de la galerie marchande Carrefour La Pioline, située à Aix-en-Provence. Cette mésaventure a eu lieu dans des conditions dangereuses, l’escalator étant rendu glissant par la pluie. La victime, qui a subi une violente blessure au genou droit, a décidé de porter plainte contre Carrefour Property, gestionnaire du site.
EN BREF
- Une cliente chute dans l’escalator mouillé de Carrefour La Pioline.
- Carrefour Property accusé de négligence malgré des avertissements sur la sécurité.
- La victime envisage une action en justice pour obtenir réparation.
Dans un récit poignant, la victime décrit la scène tragique qui s’est déroulée le soir de son accident. Après sa chute, elle a été secourue par la responsable de la sécurité du centre commercial, qui a rempli un constat. Suite à cet incident, elle a dû se rendre aux urgences en raison de la gravité de sa blessure.
Ce qui s’est révélé particulièrement préoccupant, c’est que la responsable de la sécurité a informé la cliente que plusieurs autres personnes avaient également chuté ce même jour, toutes victimes des conditions climatiques défavorables. Selon ses dires, Carrefour Property était conscient de la dangerosité de l’escalator dans de telles conditions et aurait dû prendre des mesures préventives, telles que l’arrêt de l’escalator ou la mise en place d’avertissements temporaires.
Pourtant, lorsque la cliente a contacté l’assurance de Carrefour, DIOT SIACI, elle a fait face à un refus de leur part de répondre à son assurance. Après avoir annoncé son intention de recourir à la justice et de rendre public son expérience, l’assurance a justifié sa position en affirmant que l’escalator était en parfait état de fonctionnement et que la pluie ne relevait pas de leur responsabilité. De plus, un panneau permanent signalant que l’escalator peut être glissant avait été installé.
Ce raisonnement soulève des questions sur la responsabilité de Carrefour Property. La cliente souligne que la simple présence d’un panneau d’avertissement ne dégage pas la galerie marchande de sa responsabilité en cas d’accident. En effet, la jurisprudence indique que la sécurité des usagers doit être une priorité, et que l’existence d’un risque connu nécessite des mesures appropriées pour protéger les clients.
Face à cette situation, la victime a exprimé sa détermination à ne pas laisser cet incident sans suite. Elle estime que le comportement de Carrefour Property est non seulement irresponsable, mais également préjudiciable pour son image de marque. Ainsi, elle envisage d’utiliser sa protection juridique proposée par Groupama pour se battre pour ses droits, bien qu’on lui ait signalé que les frais seraient à sa charge en cas de perte.
La question demeure : les grandes enseignes doivent-elles être tenues responsables des accidents survenant dans leurs établissements, même en cas de conditions climatiques défavorables ? Cette affaire soulève des enjeux importants concernant la sécurité des consommateurs et la responsabilité des entreprises. Alors que la cliente se prépare à mener son combat, il est clair que cette situation met en lumière des enjeux de sécurité et de responsabilité au sein des centres commerciaux.
La suite des événements sera scrutée de près, tant par la cliente que par le public. L’issue de cette affaire pourrait également influencer d’autres cas similaires, faisant ainsi résonner l’importance de la sécurité dans les espaces commerciaux.