Adriana Karembeu dénonce des violences et fait face à des accusations graves de son ex-mari

Le 23 mars 2026, l’ancienne mannequin Adriana Karembeu a publiquement accusé son ex-mari, Aram-André Ohanian, de violences, alors que ce dernier a déposé un signalement à la justice pour des faits de « corruption de mineur ». Cette affaire met en lumière des tensions profondes entre les deux anciens conjoints, qui sont toujours légalement mariés malgré leur séparation depuis plus de trois ans.

EN BREF

  • Adriana Karembeu accuse son ex-mari de violences.
  • Aram-André Ohanian a signalé des faits de « corruption de mineur ».
  • Les deux parents sont en conflit autour de la garde de leur fille de 7 ans.

Dans un communiqué partagé sur son compte Instagram, l’ex-mannequin de 54 ans a décidé de rompre le silence concernant les pressions qu’elle subit de la part de son ex-compagnon. Elle a notamment évoqué des « tentatives répétées de déstabilisation » de la part d’Aram-André Ohanian, soulignant que leur fille, Nina, âgée de 7 ans, est devenue un « instrument » de chantage dans leur conflit. « Je ne veux plus me taire », a-t-elle affirmé, mentionnant qu’elle avait longtemps choisi de garder le silence pour protéger leur enfant.

Les accusations d’Adriana Karembeu interviennent dans un contexte délicat. En effet, Ohanian a déposé son signalement au parquet de Paris le 19 mars, l’accusant de « soustraction aux obligations parentales » et « provocation à l’usage de produits stupéfiants », en plus de « corruption de mineur ». Selon les informations rapportées, ce signalement s’appuie sur un procès-verbal d’huissier, et l’enquête ouverte par le parquet se concentre principalement sur l’infraction liée aux obligations parentales.

Aram-André Ohanian, âgé de 70 ans, a justifié ses accusations en dénonçant l’exposition de leur fille à un environnement qu’il juge « pornographique et stupéfiant ». Il aurait découvert des photos inappropriées sur l’iPad de Nina, synchronisé avec celui de sa mère. L’avocate de Ohanian, Me Najwa El Haïte, a déclaré que son client avait demandé à son épouse de supprimer ces images, soulignant que leur fille avait accès à ce contenu à l’école.

Pour sa part, l’avocat d’Adriana Karembeu, Me Alain Toucas, n’a pas souhaité commenter la situation actuelle. L’affaire soulève de nombreuses questions sur la dynamique familiale et les implications légales qui en découlent, alors que le divorce des deux parents est toujours en cours.

Adriana Karembeu a exprimé sa détermination à faire valoir ses droits et à protéger sa fille. Dans son message, elle a évoqué les « épreuves », les « blessures » et les « violences verbales et physiques » qu’elle aurait subies, affirmant qu’elle se tournait vers la justice pour obtenir réparation. « Je fais aujourd’hui le choix de rompre le silence, de saisir la justice en laquelle je crois », a-t-elle déclaré dans son communiqué.

Cette affaire, marquée par des accusations graves et des tensions familiales, met en lumière les enjeux complexes de la garde d’enfants dans un contexte de séparation. Les décisions judiciaires qui seront prises dans les mois à venir pourraient avoir un impact significatif sur la vie de Nina et sur la relation entre ses parents.