Depuis la perquisition effectuée au Haut-Vernet et la saisie de deux vélos appartenant à Maximin Vedovini, l’oncle du petit Émile, disparu en juillet 2023, puis retrouvé sans vie en mars 2024, l’affaire prend un nouveau tournant. Les grands-parents d’Émile, Philippe et Anne Vedovini, brisent enfin le silence.
EN BREF
- Les grands-parents d’Émile demandent des fouilles complémentaires.
- Ils soulignent que certains lieux n’ont pas été examinés lors de l’enquête initiale.
- Les vélos saisis sont en cours d’analyse pour y rechercher d’éventuelles traces d’ADN.
Invité sur RTL le 2 février 2026, l’avocat de la grand-mère, maître Julien Pinelli, a salué le travail des enquêteurs, affirmant qu’ils avaient réalisé un travail admirable. Néanmoins, il a également exprimé la nécessité de mener des investigations complémentaires. Selon lui, certaines zones demeurent obscures et méritent d’être explorées davantage.
Dans cette optique, les grands-parents d’Émile ont décidé de saisir les juges d’instruction pour demander la réalisation de nouvelles fouilles. Maître Pinelli a précisé que des lieux n’avaient pas été examinés lors des premières phases de l’enquête, ce qui justifie cette démarche. Ils espèrent ainsi lever les zones d’ombre qui subsistent autour de cette tragédie.
Concrètement, cette initiative a pris la forme d’une demande d’actes détaillée remise à la juge d’instruction d’Aix-en-Provence le 31 janvier 2026. Les grands-parents sollicitent des fouilles supplémentaires dans divers lieux et bâtiments, convaincus que tous n’ont pas été explorés de manière exhaustive. Cette quête de vérité, qu’ils assument pleinement, est essentielle pour comprendre ce qui est arrivé à leur petit-fils.
La mort d’Émile reste un mystère à ce jour. En décembre dernier, l’avocat avait déjà évoqué un retour au Haut-Vernet dans le cadre d’un complément d’enquête, soulignant le désir de la famille d’être de nouveau entendue par le magistrat instructeur. Parallèlement, les expertises se poursuivent.
Les deux vélos saisis chez les grands-parents, utilisés notamment par l’oncle Maximin, sont analysés à Bordeaux dans le but de détecter d’éventuelles traces d’ADN. Une jardinière, qui avait été examinée, n’a pas révélé d’éléments significatifs. Ces investigations techniques demeurent suspendues à une vérité judiciaire tant attendue par ceux qui souhaitent comprendre les circonstances de la mort du petit Émile Soleil.
Cette affaire, au cœur de l’actualité, soulève de nombreuses questions et laisse entrevoir des zones d’ombre encore à éclaircir. Les grands-parents d’Émile demeurent déterminés à obtenir des réponses, dans l’espoir de tourner la page sur un chapitre tragique de leur vie.