Ce mardi 29 septembre, Amandine Petit, Miss France 2021, se lance dans la troisième étape de la course Caen-Paris contre l’oubli, un événement dédié à la recherche sur la maladie d’Alzheimer. En compagnie de son partenaire, le journaliste Frédéric de Lanouvelle, elle parcourt 123 km pour soutenir cette noble cause. À l’occasion de cette aventure, Amandine se confie sur ses motivations et son engagement.
EN BREF
- Amandine Petit parcourt 300 km entre Caen et Paris pour la recherche sur Alzheimer.
- Elle rend hommage à sa grand-mère, décédée de la maladie, à travers ce défi.
- Le duo vise à lever des fonds et sensibiliser le public à cette maladie encore incurable.
Depuis le 27 septembre, Amandine Petit et Frédéric de Lanouvelle ont emprunté un parcours de 300 km entre Caen et Paris, alliant sport et solidarité. Leur motivation est d’autant plus forte qu’ils ont tous deux été touchés par Alzheimer au sein de leur famille. Ce défi, qui s’est intensifié au fil des kilomètres, représente pour eux une manière de unir leurs forces et de faire avancer la recherche.
Après avoir bouclé leur première étape à Merville, ils ont enchaîné avec 70 km à vélo et 18,5 km de course à pied entre Pont-Audemer et Saint-Pierre-de-Varengeville. Amandine Petit a admis que cela avait été une journée éprouvante : « Il y avait pas mal de dénivelés, notamment en franchissant plusieurs ponts à vélo. Enchaîner le vélo et la course à pied, ce n’est pas facile. Mais nous sommes vraiment portés par la solidarité, la gentillesse et la bienveillance des gens. »
Ce mardi, alors qu’ils se préparaient pour la troisième étape, Amandine a partagé une anecdote sur une mésaventure matinale : « Là, il est 9 heures et nous allons réparer la roue arrière du vélo avant le départ. Ça fait partie du jeu, et c’est très cool aussi. » Cette détermination à surmonter les obstacles fait partie intégrante de leur aventure.
Un hommage à sa grand-mère
Lors d’un échange avec Gala.fr, Amandine a expliqué que ce défi était également un hommage à sa grand-mère, décédée à 90 ans de la maladie d’Alzheimer. « Pendant les 18 km où j’avais vraiment mal aux jambes, je me disais : “Waouh… Elle serait tellement fière.” Et je pense qu’elle l’est », a-t-elle déclaré. Cette déclaration témoigne de l’émotion qui l’anime tout au long de cette épreuve.
En ce qui concerne son partenaire Frédéric de Lanouvelle, Amandine a souligné la synergie qui s’est rapidement installée entre eux. Ils partagent une passion pour l’aventure et le désir de repousser leurs limites. « Il m’apporte énormément de motivation. Dans la vidéo du deuxième jour, on l’entend me dire : “Amandine, c’est incroyable ce que tu fais.” »
Un défi solidaire
Le choix de dormir chez l’habitant durant leur périple a également une signification forte. Amandine a voulu partager cette expérience avec la communauté qui la suit sur les réseaux sociaux : « J’avais donc envie de vivre cette expérience avec toutes ces personnes qui me suivent et de toucher du doigt ce que cette communauté représente. » Par cette initiative, elle espère créer un lien plus profond avec ceux qui les soutiennent.
Le nom de l’événement, Caen-Paris contre l’oubli, porte un message fort. Amandine souhaite transmettre l’idée que tout est possible grâce à la solidarité. « Ensemble, nous allons réussir à mettre Alzheimer K.-O. Grâce à la générosité et à la bienveillance de chacun, cette aventure va nous marquer pour toujours », a-t-elle affirmé.
La date d’arrivée est également symbolique, car elle coïncide avec son anniversaire, prévu le 30 septembre. Amandine anticipe déjà l’émotion de ce moment : « Cela peut être le plus beau des anniversaires. » Elle aspire à ce que cette expérience soit une célébration de l’engagement et de la solidarité, avec un objectif de collecte de fonds qui continue d’augmenter.
En somme, ce défi dépasse le simple cadre sportif. Amandine Petit et Frédéric de Lanouvelle incarnent un véritable mouvement de solidarité pour faire avancer la recherche sur Alzheimer, tout en honorant la mémoire de ceux touchés par cette maladie. Leur parcours est une source d’inspiration, rappelant que l’union fait la force dans la lutte contre l’oubli.