Ariane Brodier évoque son traumatisme après deux agressions lors de ses footing

Fin 2025, Ariane Brodier a traversé une période difficile marquée par deux agressions qui ont profondément impacté sa vie. Des incidents qui, plusieurs mois plus tard, continuent de hanter l’animatrice.

EN BREF

  • Ariane Brodier a été victime de deux agressions en novembre 2025.
  • Elle souffre de séquelles psychologiques, notamment une peur des hommes.
  • Malgré cela, elle continue à courir mais a modifié ses habitudes.

Le 20 novembre 2025, alors qu’elle effectuait son footing habituel, Ariane Brodier a été attaquée par un chien non tenu en laisse. Cette agression a entraîné plusieurs morsures nécessitant une intervention des secours. Quelques jours plus tard, le 23 novembre, c’est un homme qu’elle ne connaissait pas qui l’a agressée, lui infligeant une fracture du nez, trois points de suture et une entorse aux cervicales. Suite à ces événements, l’animatrice a été contrainte de suspendre son activité professionnelle pendant 45 jours, une période durant laquelle elle a dû faire face à des douleurs physiques et psychologiques considérables.

Dans une interview accordée à Gala.fr le 7 mai 2026, Ariane Brodier a partagé son ressenti sur ces agressions. « C’est compliqué car, maintenant, j’ai très peur des chiens alors que j’en ai un. Je travaille beaucoup sur cette phobie », a-t-elle confié. Ce traumatisme s’est également étendu à sa relation avec les hommes. « Quand je croise le regard d’un homme, ça me glace le sang. Je me demande s’il veut potentiellement me faire du mal. C’est dommage… », a-t-elle ajouté, révélant ainsi l’impact émotionnel durable de ces incidents sur sa vie quotidienne.

Malgré ces sentiments de peur, Ariane Brodier a choisi de ne pas laisser ces expériences traumatisantes dicter sa vie. « Je n’ai pas réussi à reprendre la course de nuit ou tôt le matin car j’ai peur », a-t-elle expliqué. Cependant, elle est déterminée à ne pas se laisser submerger par l’angoisse. « Je ne vais pas arrêter, car sinon c’est la peur qui va gagner. Et maintenant, quand je croise un homme, je lui dis ‘bonjour’. Au moins, ça montre que je suis cool », a-t-elle affirmé, témoignant d’une volonté de surmonter ses démons.

Ariane Brodier semble faire des progrès dans son rétablissement, bien qu’elle continue de porter les séquelles de ces agressions. Son récit met en lumière un sujet délicat, celui de la peur et du traumatisme liés à des rencontres violentes, et souligne l’importance de la résilience. Les effets de ces événements sur sa vie personnelle et professionnelle demeurent un défi qu’elle s’efforce de relever avec courage.