Bernard d’Ormale, ancien mari de Brigitte Bardot, se retrouve au cœur de la tourmente après avoir été évincé de La Madrague, la propriété emblématique de l’ancienne actrice à Saint-Tropez. Mis sous le feu des projecteurs suite à des accusations de violence à l’encontre d’un vigile, il a tenu à s’exprimer pour défendre son honneur.
EN BREF
- Bernard d’Ormale a été mis à la porte de La Madrague par la Fondation Brigitte Bardot.
- Accusé d’avoir blessé un vigile, il dénonce des mensonges.
- Sa défense repose sur le respect des dernières volontés de Brigitte Bardot.
En effet, selon des informations relayées par RTL, l’incident aurait eu lieu en août dernier, lorsque Bernard d’Ormale, déjà privé d’accès à la maison, aurait tenté de forcer le portail. Cette tentative aurait conduit à une altercation avec un vigile, entraînant des accusations de blessures. Bernard d’Ormale a choisi de prendre la parole ce mercredi 28 octobre, au micro de Marc-Olivier Fogiel, pour donner sa version des faits.
« J’étais à La Madrague, je suis parti à Saint-Tropez une heure et demie, et quand je suis revenu, il y avait un portail de mis et un vigile m’a dit qu’ils avaient des ordres pour que je ne rentre plus », a-t-il expliqué, visiblement affecté par cette situation. Bernard d’Ormale a fermement rejeté les accusations, qualifiant le vigile d’« un sale type qui n’arrête pas de mentir ». Selon lui, il n’aurait en réalité que « bousculé légèrement » l’agent de sécurité, suggérant que la gravité des blessures rapportées était exagérée.
La situation s’est aggravée avec la décision de la Fondation Brigitte Bardot de le démettre de ses fonctions à la présidence de l’organisme, une nouvelle qui a suscité des remous. Max Guazzini, le nouveau président de la fondation, a précisé que cette décision était en accord avec le testament de Brigitte Bardot, qui stipule que toute personne vivant à La Madrague devait quitter les lieux dans un délai de six mois après son décès.
Bernard d’Ormale, qui partageait sa vie avec Brigitte Bardot depuis plus de trente ans, a exprimé son incompréhension face à la brutalité de son éviction. « Pourquoi, d’un seul coup, cette brutalité ? Tout ça est un peu ridicule… », a-t-il déclaré, soulignant la difficulté de la situation. Il a également fait remarquer que, en restant à La Madrague, il ne faisait que respecter les dernières volontés de l’actrice.
Cette éviction s’inscrit dans un contexte tendu, alors que Bernard d’Ormale a été mis sous pression par la fondation, qui a insisté sur le fait qu’il n’était plus en mesure d’occuper des fonctions au sein de l’organisme tout en vivant dans la propriété. « De plus, en gardant Bernard d’Ormale à La Madrague, on risque la mise en examen », a ajouté Guazzini, soulignant ainsi la complexité de la situation juridique qui entoure cette affaire.
Bernard d’Ormale semble déterminé à se défendre contre ces accusations, appelant à des preuves concrètes concernant les blessures qu’aurait subies le vigile. Sa déclaration sur RTL révèle une volonté de rétablir la vérité et de clarifier les circonstances entourant cet incident malheureux.
Dans cette affaire, le respect des dernières volontés de Brigitte Bardot et les enjeux juridiques se mêlent à des accusations personnelles, plaçant Bernard d’Ormale dans une position délicate et médiatisée. L’avenir de cette saga médiatique reste à suivre de près, alors que les interrogations persistent sur la gestion de l’héritage de l’icône du cinéma français.