Figure emblématique de l’humour français, Booder, de son vrai nom Mohamed Benyamna, s’apprête à faire son retour sur le petit écran avec la suite de « Le Nounou », prévue pour le 23 février sur TF1. Bien qu’il soit aujourd’hui présent dans de nombreux programmes, c’est sur les scènes de stand-up qu’il a fait ses premiers pas. L’humoriste a notamment eu l’opportunité de se produire en première partie de Mouss Diouf au Théâtre du Gymnase, un moment qui a été déterminant pour le lancement de sa carrière.
EN BREF
- Booder revient sur son parcours marqué par des hauts et des bas.
- Il souligne l’impact de Mouss Diouf sur sa carrière.
- À 47 ans, il continue de se réinventer sur scène et à l’écran.
Aujourd’hui âgé de 47 ans, Booder ne cesse de se réinventer tout en conservant son humour autodérisoire, qui est devenu sa marque de fabrique. Dans ses spectacles, il aborde des thèmes récurrents tels que son enfance en banlieue et le milieu scolaire. Son spectacle « Ah… l’école ! » a d’ailleurs connu un vif succès, témoignant de sa capacité à toucher un large public.
Sa notoriété s’est également consolidée grâce à ses rôles au cinéma, notamment dans le film « Neuilly sa mère ! » sorti en 2009, qui reste l’une de ses apparitions les plus mémorables. Cette année, il fait son retour sur grand écran avec « Marsupilami », où il partage l’affiche avec son ami Jamel Debbouze. Booder se révèle être un véritable artiste polyvalent, également présent dans des émissions télévisées telles que « Fort Boyard » et « Vendredi, tout est permis ».
Bien que sa carrière puisse sembler être une suite de succès depuis ses débuts avec Mouss Diouf en 2004, Booder reconnaît avoir connu des périodes de creux. Dans une récente interview accordée à Télé-Star, il partage une réflexion lucide sur son parcours : « J’ai connu des hauts et des bas. En 2004, grâce à Mouss Diouf, j’ai rempli des salles puis je suis redescendu. Là, c’est reparti. En fait, j’ai juste appris à faire ce métier ».
Cette prise de conscience lui permet aujourd’hui de jouer dans toutes les salles de France, sans se soucier de leur taille. Il a su capitaliser sur ses expériences pour fidéliser son public. En conclusion de son entretien, Booder souligne qu’il a appris à apprécier son métier sous toutes ses facettes, en restant fidèle à sa passion pour le rire et les moments partagés avec les spectateurs.
Le parcours de Booder est une belle illustration de résilience et d’authenticité dans le monde du spectacle. Son hommage à Mouss Diouf, qui a joué un rôle crucial dans son ascension, témoigne d’une gratitude sincère, tout en montrant que le chemin vers le succès est souvent semé d’embûches.