Brigitte Bardot : Bernard d’Ormale écarté de la succession, un choc pour son compagnon

La mort de Brigitte Bardot, survenue le 28 décembre 2025, a ouvert un chapitre délicat concernant sa succession. À la suite de l’ouverture de son testament, il a été révélé que Bernard d’Ormale, son compagnon de longue date, n’a reçu ni argent ni objets précieux. Un constat qui a provoqué une onde de choc chez celui qui croyait en une relation fondée sur la confiance.

EN BREF

  • Bernard d’Ormale n’hérite rien de Brigitte Bardot après son décès.
  • La Fondation Bardot applique les volontés de l’actrice concernant La Madrague.
  • Le conflit entre Bernard d’Ormale et la Fondation se poursuit autour des biens de l’actrice.

Selon un article du Figaro publié le 5 novembre, Bernard d’Ormale, présent lors de l’ouverture du testament, a été surpris d’apprendre qu’il n’était pas inclus dans les dernières volontés de l’actrice. « Je lui faisais confiance », a-t-il déclaré, exprimant son incompréhension face à cette situation. La Fondation Brigitte Bardot, qui est la légataire universelle, se retrouve donc au cœur d’un conflit avec son ancien compagnon.

Suite au décès de l’actrice, Bernard d’Ormale a dû quitter La Madrague, la villa de Saint-Tropez où ils avaient partagé de nombreuses années ensemble. À 85 ans, il vit désormais dans un logement social près de la place des Lices, une situation difficile pour un homme qui a longtemps bénéficié de la vie confortable offerte par l’actrice.

Des liens légaux fragiles

Les complexités de la succession sont accentuées par le fait que Bernard d’Ormale et Brigitte Bardot n’étaient ni mariés ni pacsés, leur union célébrée en Norvège en 1992 n’ayant aucune valeur légale en France. Cela signifie qu’il ne peut pas hériter de manière automatique des biens de l’actrice. La Fondation, quant à elle, s’assure de respecter les volontés de Bardot, qui avait prévu que personne ne reste à La Madrague au-delà de six mois après sa mort.

Lors de l’ouverture du testament, le 8 janvier, l’angoisse de Bernard d’Ormale s’est intensifiée. « Je n’imaginais pas être foutu dehors », a-t-il confié au quotidien. Ce départ a engendré des tensions avec la Fondation, qui a commencé à inventorier les biens laissés par l’actrice. Récemment, Bernard d’Ormale a pu récupérer quelques effets personnels, mais le climat reste tendu.

Conflits autour des biens

Des discussions autour de la vente de l’appartement parisien de Bardot ont également vu le jour. Bien que Bernard d’Ormale ait le droit à 30 % du prix de vente, la situation reste complexe. Max Guazzini, président de la Fondation, a évoqué la disparition d’une Mini Moke, véhicule emblématique de l’actrice, sans accuser formellement son ancien compagnon. Ce type de tensions illustre bien les enjeux émotionnels et financiers qui entourent cette succession.

Le règlement final de la succession est prévu pour le 9 novembre, chez le notaire, où Bernard d’Ormale sera présent aux côtés de l’exécuteur testamentaire et du fils de l’actrice, Nicolas Charrier. Cette rencontre pourrait marquer un tournant dans la résolution des conflits en cours.

Dans une lettre révélée récemment, Brigitte Bardot avait déjà évoqué les difficultés de leur vie commune, laissant entrevoir des tensions qui, aujourd’hui, se matérialisent autour de la question de l’héritage. Bernard d’Ormale, qui semble plus préoccupé par l’aspect humain de la situation, continue de faire entendre sa voix dans un contexte où les enjeux financiers prennent souvent le pas sur les relations personnelles.