Le dossier judiciaire autour des rumeurs transphobes visant Brigitte Macron connaît une nouvelle étape cruciale. Selon les informations du quotidien Ouest-France, la Cour de cassation va prochainement examiner le pourvoi déposé par la Première dame et son frère, Jean-Michel Trogneux, après la relaxe en appel des deux femmes à l’origine de ces allégations.
EN BREF
- Brigitte Macron et son frère contestent des rumeurs transphobes.
- La Cour de cassation examinera leur pourvoi le 10 novembre.
- Le parquet général émet un avis favorable à une cassation partielle.
Depuis 2021, Brigitte Macron est confrontée à des rumeurs persistantes sur son identité de genre, prétendant qu’elle serait née homme et porterait le nom de Jean-Michel Trogneux, qui est celui de son frère. Face à ces allégations infondées, la Première dame a décidé de réagir en engageant des poursuites judiciaires. En 2022, elle avait intenté une action en justice contre Natacha Rey, récemment décédée, et Amandine Roy, accusées de propager ces fausses informations.
Lors d’un procès en première instance en septembre 2024, les deux femmes avaient été condamnées à une amende avec sursis et à verser des dommages et intérêts à Brigitte Macron et à Jean-Michel Trogneux, parties civiles dans cette affaire. Cependant, les deux prévenues ont été relaxées en appel en juillet 2025 pour les 18 articles en question, ce qui a incité Brigitte Macron et son frère à se pourvoir en cassation.
Cette prochaine audience, prévue pour le 10 novembre, est d’une importance capitale pour les deux concernés, qui s’opposent aux conséquences de ces publications mensongères. La chambre criminelle de la Cour de cassation devra examiner si le droit a été correctement appliqué par la cour d’appel, sans relancer l’affaire dans son ensemble. De plus, le parquet général a déjà exprimé un avis en faveur d’une cassation partielle, un élément qui pourrait jouer en leur faveur.
Jean-Michel Trogneux, frère de Brigitte Macron, a choisi de rester discret face à cette affaire, malgré le poids des accusations. Sa position a été rappelée dans le cadre d’un documentaire diffusé sur France 5, où la journaliste Ava Djamshidi a souligné la violence des attaques portées à l’encontre de sa sœur. Elle a déclaré que ces rumeurs étaient conçues pour blesser et atteindre Brigitte Macron dans ce qu’elle a de plus intime, un constat qui renvoie à la tristesse et à l’absurdité de telles allégations.
Jean-Michel, âgé de 81 ans, n’a jamais souhaité s’exprimer publiquement sur ces accusations. Les journalistes ont noté qu’il préférait le silence, évitant ainsi les caméras et les micros. Cette attitude met en lumière le désir de maintenir une certaine distance vis-à-vis de la médiatisation de cette affaire, que beaucoup estiment dévastatrice tant pour Brigitte Macron que pour sa famille.
Alors que l’échéance du 10 novembre approche, les regards sont tournés vers la Cour de cassation, avec l’espoir que justice sera rendue. Brigitte Macron et Jean-Michel Trogneux espèrent ainsi voir leurs droits reconnus, alors même que la lutte contre ces rumeurs infondées se poursuit sur le terrain judiciaire.