La princesse de Galles, Diana, est souvent perçue comme un symbole de grâce et de douceur. Pourtant, selon son frère, Earl Spencer, elle aurait également connu des accès de colère violents. À l’approche de la publication de son livre, il dévoile des épisodes marquants de la vie de sa sœur, y compris des incidents de violence physique, ainsi qu’une phrase glaçante attribuée à Charles.
EN BREF
- Earl Spencer révèle des incidents de colère de Diana dans son livre à paraître.
- Le frère de Diana évoque un possible TDAH non diagnostiqué chez elle.
- Des accusations graves visent Charles, ancien prince de Galles, sur sa réaction après le décès de Diana.
Charles Spencer, neuvième comte Spencer, publie ce 22 septembre son ouvrage intitulé Swan Song: Diana, My Sister, qui se penche sur la vie, le mariage et la mort tragique de sa sœur, disparue dans un accident de voiture à Paris en 1997. Dans une interview accordée au magazine PEOPLE, il aborde des aspects moins connus de la personnalité de Diana, y compris des traits de caractère qui pourraient révéler un trouble de déficit de l’attention non diagnostiqué.
Le récit d’Earl Spencer comprend trois moments où Diana aurait manifesté une violence physique. Le premier incident remonte à 1976, lors de l’annonce par leur père qu’il épouserait Raine Spencer. Diana, choquée, aurait giflé son père à cette nouvelle inattendue. Le second épisode, apparemment anodin, s’est produit durant leur enfance : Diana aurait poussé son frère de son vélo sans explication apparente.
Le troisième incident, et le plus violent, s’est déroulé en 1989, lors de la répétition du premier mariage d’Earl Spencer. À cette occasion, Raine avait exilé la mère des Spencer dans une pièce à l’écart. En réaction à des commentaires désobligeants de Raine à son égard, Diana aurait alors poussé sa belle-mère dans l’escalier.
Ces révélations jettent une ombre sur la belle image que l’on se fait de Diana. Toutefois, le livre d’Earl Spencer va au-delà des simples accès de colère. Il contient également des accusations particulièrement sévères à l’encontre du roi Charles III. Selon Spencer, Charles aurait réagi de manière euphorique après avoir appris la mort de Diana, en 1997, se comportant comme un « gagnant de loterie » lors de l’annonce à William et Harry, alors âgés de 15 et 12 ans.
Spencer raconte qu’une dispute aurait éclaté entre lui et Charles concernant la décision de faire marcher les jeunes princes derrière le cercueil de leur mère lors des funérailles. Charles aurait alors lâché, de manière glaciale : « Rassure-toi, on l’oubliera bien assez vite ». Buckingham Palace a démenti cette confrontation, soulignant que le deuil peut altérer le jugement et la mémoire, mais n’a pas commenté les accusations de violence.
Ce livre réécrit une partie de l’histoire que l’on croyait bien connaître, dévoilant une facette de Diana bien différente de celle que l’on présente habituellement. Les révélations d’Earl Spencer soulèvent également une interrogation : combien d’autres secrets ou vérités inattendues pourraient encore émerger à l’avenir ?
Les tensions au sein de la famille royale britannique, déjà exacerbées par des événements récents, pourraient encore être mises en lumière par des ouvrages tels que celui-ci. L’héritage de Diana, à la fois complexe et nuancé, continue de fasciner le public, tout en laissant planer des doutes sur la réalité de ses relations avec son entourage.