Donald Trump évoque avec humour son écart d’âge avec Melania lors d’un discours officiel

Lors d’une visite d’État de Charles III et Camilla aux États-Unis, Donald Trump a surpris son auditoire par une blague sur son mariage avec Melania. Ce discours, prononcé le 28 avril dernier devant les souverains britanniques, a mis en lumière l’écart d’âge de près de 24 ans qui sépare le couple.

EN BREF

  • Donald Trump a fait une plaisanterie sur son mariage avec Melania devant Charles III.
  • Il a souligné leur écart d’âge lors d’un discours à la Maison-Blanche.
  • Cette remarque a suscité de vives réactions sur les réseaux sociaux.

Ce discours a débuté sur une note personnelle, avec Donald Trump évoquant sa mère, Mary Anne MacLeod Trump, qui a émigré d’Écosse aux États-Unis à l’âge de 19 ans. Ému, il a partagé des souvenirs de son enfance et la longévité de son mariage parental. « Ils ont été mariés pendant 63 ans », a-t-il déclaré, avant d’ajouter avec humour : « Excuse-moi chérie, mais je ne pense pas que nous pourrons battre ce record. Ça ne fonctionnera tout simplement pas comme ça. » Cette phrase, prononcée alors que Melania était assise juste derrière lui, a rapidement attiré l’attention.

Melania Trump, née le 26 avril 1970, est en effet de 24 ans plus jeune que son époux, Donald Trump, né le 14 juin 1946. Cette blague a été perçue comme une forme d’autodérision de la part du président américain. Toutefois, elle a également soulevé des interrogations quant à son opportunité, surtout dans le contexte d’un événement diplomatique, alors que des tensions internationales, notamment la guerre au Moyen-Orient, sont dans tous les esprits.

Les réactions sur les réseaux sociaux ont été contrastées : certains internautes ont salué son sens de l’humour, tandis que d’autres ont critiqué le choix de faire une telle remarque en pleine réunion officielle.

Cette intervention n’est pas la première dans laquelle Donald Trump a été perçu comme enfreignant le protocole. La veille, il avait déjà suscité des polémiques en touchant le roi Charles III lors de leur rencontre, un geste jugé inapproprié selon les normes de la royauté britannique. Bien que ce type de contact physique soit généralement évité, d’autres chefs d’État, comme Emmanuel Macron, ont parfois fait preuve de familiarité avec les membres de la royauté.

Après leur passage à Washington, Charles III et la reine Camilla se sont dirigés vers New York pour poursuivre leur tournée, qui inclut des visites significatives telles qu’un mémorial dédié au 11 septembre. Le roi a prévu de s’engager dans des activités liées à l’écologie, tandis que la reine a un programme centré sur la littérature.

Ces visites illustrent une volonté de renforcer les liens entre le Royaume-Uni et les États-Unis, tout en abordant des sujets d’actualité qui touchent à des valeurs communes, telles que la solidarité et l’engagement social.

Le séjour s’achèvera en Virginie, où plusieurs engagements sur la biodiversité et le vivre-ensemble sont également au programme. Les réflexions autour de ces thèmes s’inscrivent dans un contexte mondial où les relations interpersonnelles et internationales sont plus que jamais soumises à des défis.