Après plusieurs semaines passées à Dubaï avec sa famille, Élodie Gossuin est rentrée en France. Alors qu’elle a été bloquée dans cette ville des Émirats arabes unis en raison du conflit actuel, la Miss France 2001 a choisi de partager son expérience sur les réseaux sociaux, faisant face à de nombreuses critiques. À son retour, elle a tenu à clarifier sa position et à répondre aux attaques qu’elle a reçues.
EN BREF
- Élodie Gossuin est revenue de Dubaï après plusieurs semaines passées à l’étranger.
- Elle aborde ses émotions liées à la ménopause dans son livre « Miss à Nu ».
- La Miss France 2001 partage son parcours et encourage la discussion sur des sujets tabous.
Dans une story publiée sur Instagram, Élodie Gossuin a remercié ses abonnés pour leur soutien : « Merci du fond du cœur. Merci pour vos messages, pour votre bienveillance, pour cette vague de force que vous avez envoyée à ma famille. » Actuellement au cœur de l’actualité avec la sortie de son livre « Miss à Nu », elle continue de se confier sur des thématiques telles que l’évolution du corps féminin avec le temps.
Un livre révélateur sur la ménopause
Avec « Miss à Nu », Élodie Gossuin propose une plongée sincère dans sa vie intime. Elle aborde la ménopause, une étape qu’elle a découverte à 42 ans, et partage ses émotions ainsi que les symptômes associés. Elle déclare : « La ménopause est pour moi le dernier tabou féminin. Même moi, au début, je me suis dit, ‘ça y est, je ne peux plus avoir d’enfant alors que je rêve encore d’un cinquième. J’ai basculé du côté obscur, je suis périmée’. » Cette déclaration met en lumière la pression sociétale ressentie par de nombreuses femmes à un âge où elles se sentent encore pleines de rêves.
Élodie Gossuin décrit cette période comme particulièrement éprouvante. Elle confie : « Même après avoir eu deux paires de jumeaux, je ne me suis jamais sentie aussi mal, comme à la veille des règles, mais fois dix. » À travers son ouvrage, elle souhaite que son récit soit « comme un câlin en papier », apportant des informations et du soutien à celles qui traversent cette période de vie, tout en dénonçant la méconnaissance qui persiste chez certains professionnels de santé.
Des réflexions sur son passé
Le livre aborde également des épisodes marquants de sa jeunesse. Élodie se livre sur un avortement à 17 ans, vécu sous l’emprise de son premier petit ami, surnommé « Bob ». Elle explique : « J’ai jeté et réécrit ce chapitre dix fois. J’ai voulu le retirer mais on m’a fait promettre de le laisser. Aujourd’hui, je ne supporte plus le silence. » Évoquer ce moment difficile lui permet de transmettre des valeurs de bienveillance à ses enfants, en ouvrant le dialogue sur des sujets sensibles.
Elle partage même une anecdote concernant une conversation avec ses enfants à propos de leur histoire familiale : « La discussion est venue quand ils nous ont demandé avec Bertrand si nous avions déjà fait l’amour avec d’autres personnes avant. Rapidement, on en est venu à parler de ‘Bob’. » Ce témoignage souligne sa volonté d’aborder des questions intimes avec transparence.
Élodie Gossuin revient également sur l’emprise que cet ex avait sur elle, même pendant son règne à Miss France. « Recevoir 500 messages par jour, des appels toute la journée, quelqu’un qui te menace de se suicider toutes les semaines… c’est épuisant. Mais j’ai réussi à garder mes yeux d’enfant dans le cadre de Miss France, sans qu’il ne pourrisse mon conte de fées. Il n’a pas eu ce pouvoir. » Grâce à son mari, Bertrand Lacherie, qu’elle considère comme « son sauveur », elle a pu se libérer de cette situation toxique.
Élodie Gossuin termine en affirmant qu’elle ne sait pas où elle serait sans Bertrand, l’homme de sa vie. Elle souligne la chance d’exercer un métier qui l’oblige à sourire, considérant cela comme sa mission : transmettre des ondes positives autour d’elle.