Famille tentant de faire embarquer une grand-mère décédée sur un vol EasyJet

Une situation pour le moins troublante s’est produite lors d’un vol d’EasyJet reliant Malaga à Londres, le 18 décembre 2025. Une famille est accusée d’avoir tenté d’embarquer leur grand-mère décédée, âgée de 89 ans, en prétendant qu’elle était simplement endormie. Ce cas a suscité une forte réaction, tant de la part des passagers que des autorités.

EN BREF

  • Une famille a été accusée d’avoir embarqué une grand-mère décédée sur un vol EasyJet.
  • Le personnel a découvert le décès avant le décollage, entraînant l’intervention des secours.
  • Le vol a subi un retard de 12 heures, avec des plaintes de passagers face à la situation.

Ce jeudi-là, alors que l’avion était sur le point de décoller, le personnel a été alerté de la situation. Les secours ont été immédiatement appelés, mais malheureusement, la dame était déjà décédée. La compagnie aérienne a ensuite été contrainte de retarder le vol de près de 12 heures, ce qui a provoqué des désagréments pour de nombreux passagers qui attendaient à bord.

La compagnie EasyJet a affirmé que la grand-mère disposait d’un certificat d’aptitude au vol, affirmant qu’elle semblait en vie lorsqu’elle a été poussée dans l’avion. Dans un communiqué, la compagnie a également précisé qu’elle était accompagnée de deux professionnels de santé, ce qui a été contesté par certains passagers présents à bord.

Selon le Daily Mail, plusieurs passagers ont noté que l’état de la grand-mère ne laissait pas de place au doute. Une passagère a rapporté que la famille tentait de la réveiller en lui parlant et en lui offrant à boire, comme si elle était simplement endormie. Ce comportement a suscité des interrogations parmi les autres voyageurs, qui ont remarqué un manque d’émotion de la part de l’entourage de la défunte lors de l’intervention des secours.

Le vol, qui devait initialement arriver à Londres à 13h10, a finalement atterri à 22h47. Les complications liées à cette situation ne se limitent pas aux retards. En effet, les coûts de rapatriement du corps de la défunte sont très élevés, évalués entre 3 500 et 4 500 livres sterling, selon une entreprise spécialisée dans les services de rapatriement depuis l’Espagne vers le Royaume-Uni.

Cette affaire soulève des questions éthiques et juridiques quant à la conduite de la famille, qui semble avoir tenté de berner non seulement le personnel de l’avion, mais également les autorités de santé. Le sort de la famille et les conséquences de leurs actes demeurent flous, alors que l’incident continue d’alimenter les discussions parmi les voyageurs et les médias.

Une telle situation pourrait-elle être un signal d’alerte pour les compagnies aériennes concernant le transport de passagers en fin de vie ou décédés ? Ce cas souligne les défis et les implications logistiques et éthiques auxquels les compagnies aériennes peuvent être confrontées dans des circonstances exceptionnelles.